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Omise ! (D’après Oubliée de Lilasys) Que tu deviens riante ma sœur quand ta voix retentit, Amarré à tes trêves, j’attendais toujours bien sage, Quand je déjoue ta foi, quand je livre ma page, C'est l’hommage de versifier, te voir qui sourit.
Elle est devenue pour son petit goût de l’odelette, Un malin ensoleillé pour un vieil, revenu, aussitôt pris, Mes sens ont faillit mille jours, toujours je te guette, Cette félicité dérisoire, tu ne m'avais pas surpris.
Et le bruit du luron sur ton écrit pour juxtaposer, Argumentant, retournant tes pages,toujours sage, Je divertis et rejette les vieux rouets des adages, Et il m’est toujours ardu de pourvoir publier.
Aux vieux les hayons de bons miels pour te surprendre, Amie de poème transperçant l’exam d’humour souvent, Je suis si ivre de tes soleils et de tes bons vents, Délicat de te dévoiler et de tes mots, tout prendre.
Le temps perdu jamais ne se rattrape...mais savourer l'instant qui ne va pas durer, ne pas "attendre le prochain" qui viendra encore peut-être te surprendre, et encore profiter....sans se poser de questions inutiles....bisous Lola