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Osmose

livadia

Nouveau poète
[FONT=book antiqua,palatino]Osmose acidulée agrippe dans tes bras
Ces deux êtres de feu qui se disent tout bas
Unis mais séparés par des vies d'aléas
Qu'il vaut mieux être deux pour jouir en aura


[FONT=book antiqua,palatino]Ils semblent animés par les mêmes désirs
Ceux qui crèvent le ventre et accrochent l'envie
Charnelle et vivifiante, elle transcende animée
Le chant des doux amants, l'espace d'un instant


[FONT=book antiqua,palatino]Ces moments d'émotions, ces heures de plaisir
Donnent alors au sucré un avant goût de miel
Aux années finissantes, à celles qui commencent
Aux portes de la ville ils se sont retrouvés


[FONT=book antiqua,palatino]Jaillissant de nul part, lueur dans le regard
Ce frisson, cette voix qui les poussent l'un à l'autre
Dans un élan suave ils s'entrainent enfin
Vers les pays des fées où les esprits s'envolent


[FONT=book antiqua,palatino]Ils s'emmêlent, s'entremêlent et se découvrent enfin
La bouche dans le coeur, le baiser sur les reins
Le désir éclaté, les sens arque boutés
La passion explosée, l'ultime exorcisé.


[FONT=book antiqua,palatino]Immortel est le temps qui ne se compte pas
Les heures, les secondes les renvoient malgré tout
A la fatalité
Le train siffle la fin des chaudes retrouvailles


[FONT=book antiqua,palatino]La fenêtre baissée, il lui dit au revoir
Il accroche ses yeux, les bleus du souvenir
Rien ne peut l'empêcher, il sait qu'elle doit partir
La vie est ainsi faite, rien à faire elle s'en va


[FONT=book antiqua,palatino]Son parfum d'élixir pour l'aider à survire
Son image effacée par le train qui démarre
Sur le quai solitaire, il ne reste plus rien
Que les pas désoeuvrés d'une ombre qui s'enfuit
 
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