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Nouveau poète
Reste ici
On fête le printemps
Les cotillons virevoltants
On passe du bon temps
En nous enlaçant charnellement
Faites que cette journée
Dure à jamais
Que cette soirée
Soit immortelle
Tes cheveux couleur de l'aube
Tu te penches sur une coupole
Tu regardes les colombes,
Ton hymne et ton symbole
Je t'aime, tu le sais
En tout cas je l'espère
Cette journée représentait
Mon amour pour ton être
Faites que cette journée
Dure à jamais
Que cette soirée
Soit immortelle
Enfin, ceci est loin
Je t'ai raccompagné depuis longtemps
Et puis ton père vint
Me disant que je ferais un bon gendre
Je rougis, tu rigoles
Ce qui n'améliore pas mon teint
Puis tu t'envoles comme tes hirondelles
Et je pars
Faites que cette journée
Dure à jamais
Que cette soirée
Soit immortelle
Faites que cette journée se renouvelle
Comme un phénix
Et toi, aussi belle qu'une hirondelle
Tu me regarderas, hilare
Faire ma demande en mariage
Sous un ciel d'ambre
Et ce soleil d'octobre
Sous un ciel d'ambre
Un cerisier flétrit
Sous ce soleil d'octobre
Un bel oiseau
Très élégant
Vient troubler mes pensées
Je n'ose penser à toi
Qui n'est plus très loin
Mon plaisir, petit à petit, croit
A mesures que tu te rapproches de moi
Je me suis préparé
Costard cravate
Sans oublier
Le chocolat et le bouquet
Puis, d'un coup tout s'effondre
O inventeur du téléphone
Pourquoi dois-tu prendre
Mon espoir dans ta machine
Je n'y crois pas
Je ne peux y croire
Et pourtant c'est ça
La vie est injuste
Sans ton cœur et ton âme
Se blottir contre moi
On reporte tout cela
Toujours plus loin
Pourquoi tu a choisit cette vie la
Et pas près de moi
Je t'en veux
Je t'en prie
Je n'y crois pas
Je ne peux y croire
Et pourtant c'est ça
La vie est injuste
Sans ton cœur et ton âme
Se blottir contre moi
Je ne sais jamais ou tu te trouves et je crains
De ne plus jamais te retrouver
Je vais t'en vouloir
Je t'en prie
Il est minuit
Les guitares chantent
Et moi je devine
Mon destin, impuissant
Qu'elle était belle, à m'écouter
Les nuits sur la plage
Et je caressais ses cheveux ondulés
En lui chantant une page
De ce conte si mystérieux
Que tu pensais si heureux
On est le soir
Merci, bonsoir
Mais demain, mon histoire
Prendra un tournant noir
Toute mon histoire
Se résume en une phrase
Cette phrase que je laisse choir
« Ma vie est fichue»
Qu'elle était belle, à m'écouter
Les nuits sur la plage
Et je caressais ses cheveux ondulés
En lui chantant une page
De ce conte si mystérieux
Que tu pensais si heureux
Une guitare à la main
Je traverse mon allée
Sous une pluie sainte
Pour t'accompagner
Si je savais
Que ce geste m'a été funeste
Je t'aurais
Chanter ce conte que tu aimais tellement
Cette rue est mon tombeau
Et je te voie pleurer
Pleurer sous une eau
Qui pourra me purifier
Qu'elle était belle, à m'écouter
Les nuits sur la plage
Et je caressais ses cheveux ondulés
En lui chantant une page
De ce conte si mystérieux
Que tu pensais si heureux
Je monte au ciel
O ciel immense
De couleur de miel
Sous ton air qui s'élance
Puis sous tes mains
Je me réveille
Mais soudain
Tu ne bouges plus
Je ne bouge plus
A jamais
Terre battue du désespoir
Foudroyée par le soleil
Reflétant comme un miroir
Des espaces universels
Ici nous y sommes loin
Sous un ciel sans étoiles
Pollué par nos citoyens
Mais toujours sans tacher l'histoire
Pourtant je ne peux m'empêcher
De penser à nos frères
Restés sur nos terres de départ
Qui doivent tout supporter en prières
Ceci amène a cela
Et je pense à toi
Qui sans l'ombre d'un doute
Sommeille dans le plus profond dégoût
Ce dégoût c'est tout
Ta vie qui ne te suffit pas
Et ton désir fou
De ne plus faire un pas
Pourtant tu as tord
Tu es comme Roméo
Ne comprenant pas quel tord
A tu fais pour être puni
Mais tu ne l'es point
C'est toi qui te punie
En te suppliant
De souiller ton corps faussement impie
Supplie à toi-même
De t'épargner
Et moi idem
Je te montrerai
Ton bon côté
Deux jours passés chez tes parents
C'est ce qu'il a fallu pour ramener ta famille
Et même pour longtemps
Mon dieu, pourquoi a tu créé cette faille !!!!
Ton grand père arrive
Avec tout ses petits enfants
Et ton père me titille
Pour voir si je suis fort
Pourquoi une halte
Au chemin de notre paradis
Dans l'enfer parental
Le jour parfait de notre vie
Le teint rougis je supporte
Ta tante me faire des avances
Et toi hilarante
Tu te fiches de moi en montrant ton alliance
La maison est encore loin
Notre petit nid douillet
Et seulement demain matin
On pourra s'y installer
Mais je dois supporter ta Mama
Et ses minis cornichons
Et ton Papa
Avec ses poissons
Pourquoi une halte
Au chemin de notre paradis
Dans l'enfer parental
Le jour parfait de notre vie
Je prépare ma valise
Enfin libre !
Tu as déjà vingt ans
Au moment où tu réalises
Sur cette anarchie
Que tes ascendants sont encombrants
Allons-nous-en
Je commence à étouffer
Et maintenant
Le reste peut nous importer
Car nous sommes seuls
Et notre propre vie peut commencer
Aujourd'hui est le premier d'hivers
Il neige déjà
Et tu t'échappes vers ...
Je ne sais même plus ou déjà
Ma mémoire s'échappe
Mais je sais encore ton nom
Ton visage et ton écharpe
Que j'ai fait pour toi
Je suis qu'un jeune homme
Mais je ressemble à un grand-père
Qui perd la mémoire pourtant énorme
Mai je me souviens encore de ton sourire
Maintenant c'est à toi de m'oublier
Mais je ne peux t'en vouloir
Je ne peux plus te regarder
Puisque tu ne veux plus me voir
Je ne sais pas ce que j'ai fait
Je ne le mérite pas
S'il te plait fait un effort
Et vient vers moi
Tu es venue
Tu m'as prise pour un fou
Et a ma vue
Tu a reculée, comme épouvantée
Maintenant je comprends
J'ai prit un miroir
Et j'apprends
A ne plus me laisser choir
Malade et dépressif je suis
A un fou je ressemble
Mais c'est les médicaments qui me nuisent
Tout vas s'arranger je te le promets...
Si tu me tends la main
Tous les matins en te levant
Tu te demandes ce qui t'attend
Mais en ignorant
L'amant, de ta présence, implorant
Du lever au coucher du soleil
Tu te dandines d'un air heureux
Aux côtés d'un décor vermeil
Mais sans te rendre compte que je suis malheureux
Sous Paris illuminant
Tu souris tendrement
Mais lentement
En m'avançant
Je remarque ton visage
Rongé par le remord
Devant le Sacré Cœur
Sous un soleil des plus narquois
Tu te demandes « si je meurs
Qui pourra pleurer sans entendre ma voix »
Puis tu me contactes
Mon cœur bat la chamade
Et tu me raconte hilare
Ton histoire de malade
Sous Paris illuminant
Tu souris tendrement
Mais lentement
En m'avançant
Je remarque ton visage
Rongé par le remord
Cette histoire commence
Dans une ruelle de cette ville
Puis tu t'arête et t'avance
Je te console
Tu me racontes
Et tu m'ignores
Sans que je te cite mon conte
Sous Paris illuminant
Tu souris tendrement
Mais lentement
En m'avançant
Je remarque ton visage
Rongé par le remord
Ma vie pour toi est prévue
Mais je ne suis rien a ta vue
Dans une contrée lointaine
Comme tous les vieux contes
Vivait une reine
Chinoise avec son conte
Sous un soleil des plus éblouissants
Elle tissait sa toile
Et chantait en rigolant
Un vieux conte chinois
Au bord du fleuve jaune
Dominant et superbe
Elle donnait l'aumône
Pour partir vers les mondes arabes
Sous ses soieries et parfums
Illuminant de somptueux matin
Une robe couleur de jasmin
Un destin dont même les historiens
Ne savent pas la fin
De tristes nouvelles
Assombrissent le visage d'une reine
Son chevalier servant
Galopant dans la brousse
Se dépêche vers le levant
Pour aller prévenir son amour
D'un triste sort
Et la reine dans sa litière
Voit son voile s'envoler
Un voile qui représentait son dévouement entier
Pour son fidèle chevalier
Sous ses soieries et parfums
Illuminant de somptueux matin
Une robe couleur de jasmin
Un destin dont même les historiens
Ne savent pas la fin
De tristes nouvelles
Assombrissent le visage d'une reine
Dans les plaines désertiques
Attendait les sanglants perses
Qui attendait l'instant magique
Où leurs deux cœurs se percent
Un vieux conte ouvrit le chemin vers la reine
Taché de sang et de larmes
Ce présage funeste détruisit le prince
Il brûla le voile avec des aumônes
Que la reine lui avait offert
Et se suicida sous une pluie mince
Dans un océan d'amour
Plein d'amants et d'époux
Comment faire pour
Savoir que c'est à nous
Ames sœurs
Que veulent bien dire ces mots
Toujours les mêmes malheurs
Et rien de nouveaux
Briseurs de cœurs
C'est toujours le bon qui se meurt
Mais sous toutes ces voies
Il n'y a qu'un seul qui nous rend le bonheur
Histoires d'amour
Histoires de cœurs
Ce n'est pas les mêmes atouts
Mais les mêmes bonheurs
Ames sœurs
Que veulent bien dire ces mots
Toujours les mêmes malheurs
Et rien de nouveaux
Alors comment choisir ?
Je vais te le dire
Il ne faut pas le faire
Laisse els autres pour toi le choisir
Puis un matin
Il y aura le coup de foudre
Le vrai, et en un
On s'enlacera dans notre amour
Ce jour la est mon dernier ici
Et je te retrouve au bras de ton amant
Alors que tu attends la nuit
Pour rester avec lui trop longtemps
Cela ne m'étonne guère
Je ne sais pas pourquoi
De toute façon notre petite guerre
Est déjà loin de moi
On s'appelle on s'entend
Et pourtant tu ne m'attends pas
Moi je recule en chantant
Peut-être sur la voie de ma voix
Sur les scènes, sur les plages
Je n'oublie pas ton visage
Et mon fils avec ses images
Te réclame avec courage
Cela ne m'étonne guère
Je ne sais pas pourquoi
De toute façon notre petite guerre
Est déjà loin de moi
Adieu monde cruel
Quelle est stupide cette phrase