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Orléans,Beaugency,Ntre Dm de Cléry,Vendome,Vendome

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nf

Nouveau poète
(svp soyez indulgents, ce sont mes touts premiers poèmes, que j'ai écrit il y a 5-6 ans au temps où j'étais encore orléanais, donc ca vole pas haut comme style)
Reste ici

On fête le printemps
Les cotillons virevoltants
On passe du bon temps
En nous enlaçant charnellement

Faites que cette journée
Dure à jamais
Que cette soirée
Soit immortelle

Tes cheveux couleur de l'aube
Tu te penches sur une coupole
Tu regardes les colombes,
Ton hymne et ton symbole

Je t'aime, tu le sais
En tout cas je l'espère
Cette journée représentait
Mon amour pour ton être

Faites que cette journée
Dure à jamais
Que cette soirée
Soit immortelle

Enfin, ceci est loin
Je t'ai raccompagné depuis longtemps
Et puis ton père vint
Me disant que je ferais un bon gendre

Je rougis, tu rigoles
Ce qui n'améliore pas mon teint
Puis tu t'envoles comme tes hirondelles
Et je pars

Faites que cette journée
Dure à jamais
Que cette soirée
Soit immortelle

Faites que cette journée se renouvelle
Comme un phénix
Et toi, aussi belle qu'une hirondelle
Tu me regarderas, hilare
Faire ma demande en mariage
Sous un ciel d'ambre
Et ce soleil d'octobre

Je pense...
Sous un ciel d'ambre
Un cerisier flétrit
Sous ce soleil d'octobre

Un bel oiseau
Très élégant
Vient troubler mes pensées

Je n'ose penser à toi
Qui n'est plus très loin
Mon plaisir, petit à petit, croit
A mesures que tu te rapproches de moi

Je me suis préparé
Costard cravate
Sans oublier
Le chocolat et le bouquet

Puis, d'un coup tout s'effondre
O inventeur du téléphone
Pourquoi dois-tu prendre
Mon espoir dans ta machine

Je n'y crois pas
Je ne peux y croire
Et pourtant c'est ça
La vie est injuste
Sans ton cœur et ton âme
Se blottir contre moi

On reporte tout cela
Toujours plus loin
Pourquoi tu a choisit cette vie la
Et pas près de moi

Je t'en veux
Je t'en prie

Je n'y crois pas
Je ne peux y croire
Et pourtant c'est ça
La vie est injuste
Sans ton cœur et ton âme
Se blottir contre moi

Je ne sais jamais ou tu te trouves et je crains
De ne plus jamais te retrouver

Je vais t'en vouloir
Je t'en prie

Il est minuit
Il est minuit
Les guitares chantent
Et moi je devine
Mon destin, impuissant

Qu'elle était belle, à m'écouter
Les nuits sur la plage
Et je caressais ses cheveux ondulés
En lui chantant une page
De ce conte si mystérieux
Que tu pensais si heureux

On est le soir
Merci, bonsoir
Mais demain, mon histoire
Prendra un tournant noir

Toute mon histoire
Se résume en une phrase
Cette phrase que je laisse choir
« Ma vie est fichue»

Qu'elle était belle, à m'écouter
Les nuits sur la plage
Et je caressais ses cheveux ondulés
En lui chantant une page
De ce conte si mystérieux
Que tu pensais si heureux

Une guitare à la main
Je traverse mon allée
Sous une pluie sainte
Pour t'accompagner

Si je savais
Que ce geste m'a été funeste
Je t'aurais
Chanter ce conte que tu aimais tellement

Cette rue est mon tombeau
Et je te voie pleurer
Pleurer sous une eau
Qui pourra me purifier

Qu'elle était belle, à m'écouter
Les nuits sur la plage
Et je caressais ses cheveux ondulés
En lui chantant une page
De ce conte si mystérieux
Que tu pensais si heureux

Je monte au ciel
O ciel immense
De couleur de miel
Sous ton air qui s'élance

Puis sous tes mains
Je me réveille
Mais soudain
Tu ne bouges plus
Je ne bouge plus
A jamais

Pensée Universelle
Terre battue du désespoir
Foudroyée par le soleil
Reflétant comme un miroir
Des espaces universels

Ici nous y sommes loin
Sous un ciel sans étoiles
Pollué par nos citoyens
Mais toujours sans tacher l'histoire

Pourtant je ne peux m'empêcher
De penser à nos frères
Restés sur nos terres de départ
Qui doivent tout supporter en prières

Ceci amène a cela
Et je pense à toi
Qui sans l'ombre d'un doute
Sommeille dans le plus profond dégoût

Ce dégoût c'est tout
Ta vie qui ne te suffit pas
Et ton désir fou
De ne plus faire un pas

Pourtant tu as tord
Tu es comme Roméo
Ne comprenant pas quel tord
A tu fais pour être puni

Mais tu ne l'es point
C'est toi qui te punie
En te suppliant
De souiller ton corps faussement impie

Supplie à toi-même
De t'épargner
Et moi idem
Je te montrerai
Ton bon côté

Enfin !!
Deux jours passés chez tes parents
C'est ce qu'il a fallu pour ramener ta famille
Et même pour longtemps
Mon dieu, pourquoi a tu créé cette faille !!!!

Ton grand père arrive
Avec tout ses petits enfants
Et ton père me titille
Pour voir si je suis fort

Pourquoi une halte
Au chemin de notre paradis
Dans l'enfer parental
Le jour parfait de notre vie

Le teint rougis je supporte
Ta tante me faire des avances
Et toi hilarante
Tu te fiches de moi en montrant ton alliance

La maison est encore loin
Notre petit nid douillet
Et seulement demain matin
On pourra s'y installer

Mais je dois supporter ta Mama
Et ses minis cornichons
Et ton Papa
Avec ses poissons

Pourquoi une halte
Au chemin de notre paradis
Dans l'enfer parental
Le jour parfait de notre vie


Je prépare ma valise
Enfin libre !
Tu as déjà vingt ans
Au moment où tu réalises
Sur cette anarchie
Que tes ascendants sont encombrants


Allons-nous-en
Je commence à étouffer
Et maintenant
Le reste peut nous importer
Car nous sommes seuls
Et notre propre vie peut commencer

On est des fous ?
Aujourd'hui est le premier d'hivers
Il neige déjà
Et tu t'échappes vers ...
Je ne sais même plus ou déjà

Ma mémoire s'échappe
Mais je sais encore ton nom
Ton visage et ton écharpe
Que j'ai fait pour toi

Je suis qu'un jeune homme
Mais je ressemble à un grand-père
Qui perd la mémoire pourtant énorme
Mai je me souviens encore de ton sourire

Maintenant c'est à toi de m'oublier
Mais je ne peux t'en vouloir
Je ne peux plus te regarder
Puisque tu ne veux plus me voir

Je ne sais pas ce que j'ai fait
Je ne le mérite pas
S'il te plait fait un effort
Et vient vers moi

Tu es venue
Tu m'as prise pour un fou
Et a ma vue
Tu a reculée, comme épouvantée
Maintenant je comprends
J'ai prit un miroir
Et j'apprends
A ne plus me laisser choir

Malade et dépressif je suis
A un fou je ressemble
Mais c'est les médicaments qui me nuisent
Tout vas s'arranger je te le promets...
Si tu me tends la main

La vie en rose...noir
Tous les matins en te levant
Tu te demandes ce qui t'attend
Mais en ignorant
L'amant, de ta présence, implorant

Du lever au coucher du soleil
Tu te dandines d'un air heureux
Aux côtés d'un décor vermeil
Mais sans te rendre compte que je suis malheureux

Sous Paris illuminant
Tu souris tendrement
Mais lentement
En m'avançant
Je remarque ton visage
Rongé par le remord

Devant le Sacré Cœur
Sous un soleil des plus narquois
Tu te demandes « si je meurs
Qui pourra pleurer sans entendre ma voix »

Puis tu me contactes
Mon cœur bat la chamade
Et tu me raconte hilare
Ton histoire de malade

Sous Paris illuminant
Tu souris tendrement
Mais lentement
En m'avançant
Je remarque ton visage
Rongé par le remord

Cette histoire commence
Dans une ruelle de cette ville
Puis tu t'arête et t'avance

Je te console
Tu me racontes
Et tu m'ignores
Sans que je te cite mon conte

Sous Paris illuminant
Tu souris tendrement
Mais lentement
En m'avançant
Je remarque ton visage
Rongé par le remord


Ma vie pour toi est prévue
Mais je ne suis rien a ta vue

Histoire de soie
Dans une contrée lointaine
Comme tous les vieux contes
Vivait une reine
Chinoise avec son conte

Sous un soleil des plus éblouissants
Elle tissait sa toile
Et chantait en rigolant
Un vieux conte chinois

Au bord du fleuve jaune
Dominant et superbe
Elle donnait l'aumône
Pour partir vers les mondes arabes

Sous ses soieries et parfums
Illuminant de somptueux matin
Une robe couleur de jasmin
Un destin dont même les historiens
Ne savent pas la fin
De tristes nouvelles
Assombrissent le visage d'une reine

Son chevalier servant
Galopant dans la brousse
Se dépêche vers le levant
Pour aller prévenir son amour
D'un triste sort

Et la reine dans sa litière
Voit son voile s'envoler
Un voile qui représentait son dévouement entier
Pour son fidèle chevalier

Sous ses soieries et parfums
Illuminant de somptueux matin
Une robe couleur de jasmin
Un destin dont même les historiens
Ne savent pas la fin
De tristes nouvelles
Assombrissent le visage d'une reine

Dans les plaines désertiques
Attendait les sanglants perses
Qui attendait l'instant magique
Où leurs deux cœurs se percent

Un vieux conte ouvrit le chemin vers la reine

Taché de sang et de larmes
Ce présage funeste détruisit le prince
Il brûla le voile avec des aumônes
Que la reine lui avait offert
Et se suicida sous une pluie mince

Leçons de survie
Dans un océan d'amour
Plein d'amants et d'époux
Comment faire pour
Savoir que c'est à nous

Ames sœurs
Que veulent bien dire ces mots
Toujours les mêmes malheurs
Et rien de nouveaux

Briseurs de cœurs
C'est toujours le bon qui se meurt
Mais sous toutes ces voies
Il n'y a qu'un seul qui nous rend le bonheur

Histoires d'amour
Histoires de cœurs
Ce n'est pas les mêmes atouts
Mais les mêmes bonheurs

Ames sœurs
Que veulent bien dire ces mots
Toujours les mêmes malheurs
Et rien de nouveaux

Alors comment choisir ?
Je vais te le dire
Il ne faut pas le faire
Laisse els autres pour toi le choisir

Puis un matin
Il y aura le coup de foudre
Le vrai, et en un
On s'enlacera dans notre amour

Toujours pareil
Ce jour la est mon dernier ici
Et je te retrouve au bras de ton amant
Alors que tu attends la nuit
Pour rester avec lui trop longtemps

Cela ne m'étonne guère
Je ne sais pas pourquoi
De toute façon notre petite guerre
Est déjà loin de moi

On s'appelle on s'entend
Et pourtant tu ne m'attends pas
Moi je recule en chantant
Peut-être sur la voie de ma voix

Sur les scènes, sur les plages
Je n'oublie pas ton visage
Et mon fils avec ses images
Te réclame avec courage

Cela ne m'étonne guère
Je ne sais pas pourquoi
De toute façon notre petite guerre
Est déjà loin de moi

Adieu monde cruel
Quelle est stupide cette phrase
 
pour des textes que tu as écris il y a longtemps c'est très bien écris ^^ continue comme sa j'ai adoré
bisous micorazon
 
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