marcmarseille
Nouveau poète
Mesdames, malgré votre douceur,
J’avoue que vous me faites peur.
C’est votre orgasme que je crains.
Ce plaisir profond, souterrain,
Qui écartèle vos reins
Et vous submerge enfin.
Notre plaisir, à nous, messieurs,
Apparait évident à vos yeux.
De notre turgescence tétue,
Par vos caresses, vaincue,
S’écoule soudain, un flot discontinu,
Qui nous laisse pantelants et repus.
Chez vous l’orage gronde en profondeur,
Chez nous tout se passe en extérieur,
Ce qui s’échappe de notre organe, alors flacide,
Ce sont des « je t’aime » à l’état liquide….
J’avoue que vous me faites peur.
C’est votre orgasme que je crains.
Ce plaisir profond, souterrain,
Qui écartèle vos reins
Et vous submerge enfin.
Notre plaisir, à nous, messieurs,
Apparait évident à vos yeux.
De notre turgescence tétue,
Par vos caresses, vaincue,
S’écoule soudain, un flot discontinu,
Qui nous laisse pantelants et repus.
Chez vous l’orage gronde en profondeur,
Chez nous tout se passe en extérieur,
Ce qui s’échappe de notre organe, alors flacide,
Ce sont des « je t’aime » à l’état liquide….