janu
Maître Poète
Un orage féroce peu à peu me meurtrit
C’est un rideau de pluie, immense qui dépérit
La percée du soleil blafard qui m’indiffère
Rend mon esprit de glace, mon cœur, lui, est de pierre
Et défilent les heures, acidité du fruit
Evasion par l’ordi, lire des poésies
Puis devant la télé, images de la vie
Le ron-ron quotidien doucement m’alanguit
Car tout le long du jour, je n’attends que le soir
Les prémices de nuits qui me rendent l’Espoir
Rêves énamourés loin d’une réalité glacée
Visage du présent, relation espérée
Mais si le crépuscule rend mon être en émoi
Quand arrive l'aurore, à plus rien je ne crois
Sinon au quotidien : réalité qui aide
A mieux philosopher; à ne pas tomber raide…
Jan
C’est un rideau de pluie, immense qui dépérit
La percée du soleil blafard qui m’indiffère
Rend mon esprit de glace, mon cœur, lui, est de pierre
Et défilent les heures, acidité du fruit
Evasion par l’ordi, lire des poésies
Puis devant la télé, images de la vie
Le ron-ron quotidien doucement m’alanguit
Car tout le long du jour, je n’attends que le soir
Les prémices de nuits qui me rendent l’Espoir
Rêves énamourés loin d’une réalité glacée
Visage du présent, relation espérée
Mais si le crépuscule rend mon être en émoi
Quand arrive l'aurore, à plus rien je ne crois
Sinon au quotidien : réalité qui aide
A mieux philosopher; à ne pas tomber raide…
Jan