janu
Maître Poète
Le concours passé, le poème 'engrangé' :
Le voile de la nuit , sa fantasmagorie
S'ajoute aux mystères qui parsèment la vie
Je m'étais endormi l'orage a éclaté
Eclairs et tonnerre ne m'ont pas éveillé
Pourtant j'ai fantasmé et c'est un cauchemar
Dont je vais vous parler : c'était bien la tempête
Des bruits et des visions, mélange qui inquiète
de partout m'entouraient, j'avançais au radar
C'est au bord de la mer et elle est déchaînée
Des vagues, un bruit d'enfer et...une naufragée
Ses appels m'interpellent et je me jette à l'eau
Disparue de ma vue, je sens le Waterloo !
Oh ! J'ai cherché longtemps avec plein de plongeons
Soudain je l'aperçois, c'est dans un gouffre glauque
Le corps est ballotté : une horrible vision
Elle a les yeux ouverts, son regard me provoque…
A ma grande surprise, j'entends en moi sa voix
« Pour moi c'est bien trop tard, il faut penser à toi
Avec un temps pareil c'était une folie ! »
Je remonte en surface en pleine asystolie...
C'est encore une fois une apnée du sommeil
Dont on a souvenir au moment du réveil
Silence de la nuit, la tempête s' est calmée
Je pense à la noyée dansant comme une almée
C'est chaque fois pareil l' impossibilité
De trancher le nœud Gordien car c'est toujours raté
Un temps indéfini on croit à ces salades
Puis cela vous réveille avec coeur en chamade...
Jan.
S'ajoute aux mystères qui parsèment la vie
Je m'étais endormi l'orage a éclaté
Eclairs et tonnerre ne m'ont pas éveillé
Pourtant j'ai fantasmé et c'est un cauchemar
Dont je vais vous parler : c'était bien la tempête
Des bruits et des visions, mélange qui inquiète
de partout m'entouraient, j'avançais au radar
C'est au bord de la mer et elle est déchaînée
Des vagues, un bruit d'enfer et...une naufragée
Ses appels m'interpellent et je me jette à l'eau
Disparue de ma vue, je sens le Waterloo !
Oh ! J'ai cherché longtemps avec plein de plongeons
Soudain je l'aperçois, c'est dans un gouffre glauque
Le corps est ballotté : une horrible vision
Elle a les yeux ouverts, son regard me provoque…
A ma grande surprise, j'entends en moi sa voix
« Pour moi c'est bien trop tard, il faut penser à toi
Avec un temps pareil c'était une folie ! »
Je remonte en surface en pleine asystolie...
C'est encore une fois une apnée du sommeil
Dont on a souvenir au moment du réveil
Silence de la nuit, la tempête s' est calmée
Je pense à la noyée dansant comme une almée
C'est chaque fois pareil l' impossibilité
De trancher le nœud Gordien car c'est toujours raté
Un temps indéfini on croit à ces salades
Puis cela vous réveille avec coeur en chamade...
Jan.