Oradour-sur-glane
Ils étaient mille, ils étaient des hommes, des femmes et des enfantsIls marchaient sans se soucier, ils marchaient sans se douter
Ils regardaient sans pleurer, ils regardaient sans être effrayé
Ils étaient mille, ils se croyaient maître de leurs destin
Au matin de la vie sur leur village, ils n’étaient plus que des souvenirs
Leur destin était celé, l’horreur les avaient rattrapés
Ils fermaient les yeux en espérant ne pas partir
Ils ne finiront leurs jours qu’en martyres
Ils n’avaient que pour espoir d’être libéré
Des SS, ils n’ont fait qu’implorer leur pitié
Ils en ont payé de leur vie
Ils ne verront pas le jour se lever
Le froid que vous ressentiez sur votre corps nu et gonflé par les blessures
Si seulement le vent pousse les nuages vous auriez pus apercevoir le soleil
Vous iriez vers d’autre paysages, pour fuir leurs principe et leurs idées
Mais le froid et la glace ont congelés le temps…
Les femmes et les enfants d’un côté, les hommes de l’autre
Sans doute était ce la dernière fois que leurs regards se croisaient
Sans doute était ce la dernière fois que leurs larmes s’écoulaient
Sûrement était ce la dernière fois qu’ils y pensaient…
Les hommes fusillés, leur corps recouverts de paille puis brûlés
Certains encore vivants, sentaient le feu le propager sur leurs corps
Certains, légèrement blessés on pu s’échapper
Mais ils n’ont fait que repousser l’heure de leur mort !
Les femmes regroupées avec leurs enfants
Qui mouront tous a leurs cotés
Asphyxiés puis brûlés, une seule rescapé pour en parler
Son seul souvenir, des enfants agonisants
On me dit à présent que cela n’a plus lieu d’être
Qu’on ne peut plus rien pour eux
Qu’il vaut mieux laisser sa à l’histoire
Que mes larmes ne les ramènerons pas
Rien n’y personne ne pourra m’arrêter
Mes paroles porterons les mots du passé
Je crierais et continuerais à crier leurs douleurs
Pour qu’un jour vous sachiez qui ils étaient
Vous étiez mille, vous étiez des hommes, des femmes et des enfants
Vous marchiez sans se soucier, vous marchiez sans vous doutez
Vous regardiez sans pleurer, vous regardiez sans être effrayé
Vous étiez mille, vous vous étiez crues maître de votre destin.