Oh terrible ment conscience Terrifiant le corps entier Quant plonge ses yeux dans l’enfance Ou git, mort, le temps donné Oh tranquille ment les sens Nous dévoilent une vérité Dont ils sont seuls référence Combien d’opales et bleus cachés Oh exacte ment c’est l’évidence Nos ébats dans l’obscurité Un épiderme une apparence Ce qui est vue est avalé Oh délicieuse ment la peau Douceurs satines à dorloter Dessus le sang, pour que soit beau Nos mécanismes d’horloger Oh pareil ment et la part sciences Ne saurai pas plus démontrer Une universelle persistance Hier a cessé d’exister Tout s’étend et tous étant Trimbalé sans résistance Tout se meut et tout nous ment Toute chose est en errance.