que ton feu me dévore !
plaisir où bien effrore ,
tout me ravit , j'adore ta froid ,
tout ce qui vient de toi ,
et la joie ou les larmes ,
tout a les même charmes .
ta voix qui se courrouce ,
quand j'en étais sevré ,
pourtant semble plus douce ,
a mon coeur envré ,
que les chansons lointaines ,
qui tombent des fontaines .
garde ta barbrabie ,
t'es méchants désaveux ,
tu ne peux , ma chérie ,
empêcher t'es cheveux ,
où le soleil se mire ,
de vouloir me sourire .
t'es pensives prunelles ,
ont empunte des cieux ,
leurs splendeurs éternelle ,
ton front délicieux ,
prend en vain l'air morose ,
ta bouche est toujour rose .
plaisir où bien effrore ,
tout me ravit , j'adore ta froid ,
tout ce qui vient de toi ,
et la joie ou les larmes ,
tout a les même charmes .
ta voix qui se courrouce ,
quand j'en étais sevré ,
pourtant semble plus douce ,
a mon coeur envré ,
que les chansons lointaines ,
qui tombent des fontaines .
garde ta barbrabie ,
t'es méchants désaveux ,
tu ne peux , ma chérie ,
empêcher t'es cheveux ,
où le soleil se mire ,
de vouloir me sourire .
t'es pensives prunelles ,
ont empunte des cieux ,
leurs splendeurs éternelle ,
ton front délicieux ,
prend en vain l'air morose ,
ta bouche est toujour rose .