Apocalypsis
Nouveau poète
La lumière vient doucement effleurer nos rêves..
Pour nous envoler.. Pour nous aimer…
La blancheur immaculée dans la douceur du passé..
Le ciel laisse pleurer les étoiles..
Et les arbres laissent s’écouler leur sève..
Comme nos cœurs laisseraient couler notre sang…
Ou comme ma plume, qui laisse couler sont encre tout simplement.
Et les corps loin de leurs chaines… se découvrirons le mal,
Se decouvriront la vie.
Tes yeux me regardent encore malgré le temps..
Oui tu sais, celui qui toujours s’enfuie..
Alors soyons lâche et partons avec lui.
Partons découvrir ces endroits ou l’on pourras ne rester que nous deux,
Ou l’on pourrais, ouai, devenir nos propres dieux…
Dans nos bras faire la religion..
Et loin du monde se donner l’illusion.
Alors partons…
Je panserai tout tes maux,
Puis que toi, c’est mes mots que tu pense,
Laissons s’envoler ces pauvres feuilles,
Ou notre histoire écrit son deuil...
vient et prend moi la main dans ces tourbillon incertain..
et vient… vient on s'aimera encore Demain..
Vient avec moi, et entrons dans la danse…
L’encre est comme mon sang.. elle pulse dans les battement de mon cœur..
Elle cogne une chanson ou les paroles sont notre histoire mon voyageur,
Une histoire de rien… une histoire de tout,
Puisque en fait si l'on y songe, c’est l’histoire de nous.
La lumière vient briller sur ton âme…
Briller dans tes iris, une étincelle pour amener la flamme,
Et faire swinguer le vent,
Et faire valser le temps.
Celui qui s’enfuie,
Ouai celui que finalement, on as toujours pas suivis.
Mais on partira…
Non pas seulement partir, On s’en ira.
Au soleil, sous sa clarté d’enfer…
Sous l’incendie qui brule les horizons,
Pour peindre les somptueux visages du destin..
L’aurore, le crépuscule,
Les nuances qui se bousculent….
Pour peindre l’ombre du ciel, dans le triste tableau du siècle incertain…
Tu verras… on ira se trouver un endroit…
Ou il ne sera question que de toi que de moi… que de moi que de toi.
Que de nos rêves sous l’infini,
Nos larmes d’espoir feront taire notre ennuie,
Elles feront apparaitre notre paradis...
Que toi, que moi. A se trouver la foi,
A se retrouver en soi….
A voler de nos yeux jusqu’aux lueurs des firnament…
Et près des étoiles, réécrire ce qui nous semble incohérent.
On s’en iras… tu verras le temps fui et nous on partira.
On se retrouvera là-bas, Là ou se cache cet endroit…
Ou l’on as imaginé un jour,
A se construire l’immortel….
Pour que reste notre amour,
On se construira notre monde...
loin de ces tourments qui nous menent a la tombe,
Je te jure mon ange... que l'on se bâtira nos ailes.