Pierrotlalune
Nouveau poète
À chaque jour que pour moi Dieu crée
Le reflet de l'eau à toi me fait penser
La rivière me clame ton immense beauté
Dimension qui me donne l'envie que de t'aimer.
Trop ayant pour effet comme pas assez
La nature crie mon manque de ta présence
Elle me met devant mon visage la vérité
Celle qui me met en presque état de démence.
Ton regard d'un bleu pur à fondre les glaciers
Le son de ta voix à pourfendre les sentiers
Reste que ce que tu m'obliges à vivre
N'a de profondeur que l'épaisseur d'un mince givre.
Même le vent se met parfois de la partie
Pour éveiller mes souvenirs tant ancrés
Qui à jamais me garderont cruellement meurtri
Au risque d'éviter de m'avoir sauvagement tué.
Chaque goutte de pluie qui tombe
Est un orage sur mon coeur qui t'attend
Qui des quatre coins fermés de ma tombe
Remet en question ma vie, une hache qui me fend.
Telle une buche qui crépite en mon foyer
Tu alimentes le feu qui me brule par l'intérieur
Ne comprends-tu pas que je ne fais que t'éviter
Une habitude prise pour annhiler toutes mes peurs.
Peut-on oublier ce dont on ne veut pas vraiment
On ne peut se mentir à soi-même, réflexe inné
Parait-il que la solution n'est autre que le temps
Non pour oublier ce qu'on ne peut, mais accepter.
Le reflet de l'eau à toi me fait penser
La rivière me clame ton immense beauté
Dimension qui me donne l'envie que de t'aimer.
Trop ayant pour effet comme pas assez
La nature crie mon manque de ta présence
Elle me met devant mon visage la vérité
Celle qui me met en presque état de démence.
Ton regard d'un bleu pur à fondre les glaciers
Le son de ta voix à pourfendre les sentiers
Reste que ce que tu m'obliges à vivre
N'a de profondeur que l'épaisseur d'un mince givre.
Même le vent se met parfois de la partie
Pour éveiller mes souvenirs tant ancrés
Qui à jamais me garderont cruellement meurtri
Au risque d'éviter de m'avoir sauvagement tué.
Chaque goutte de pluie qui tombe
Est un orage sur mon coeur qui t'attend
Qui des quatre coins fermés de ma tombe
Remet en question ma vie, une hache qui me fend.
Telle une buche qui crépite en mon foyer
Tu alimentes le feu qui me brule par l'intérieur
Ne comprends-tu pas que je ne fais que t'éviter
Une habitude prise pour annhiler toutes mes peurs.
Peut-on oublier ce dont on ne veut pas vraiment
On ne peut se mentir à soi-même, réflexe inné
Parait-il que la solution n'est autre que le temps
Non pour oublier ce qu'on ne peut, mais accepter.
Fin