adamovitch
Nouveau poète
On n’aimerait voyager dans le vent,
Le voyant pénétré’ dans nos narines
Caresser notre corps sans notre consentement
On n’aimerait tout comme Lamartine
Etre ami d’un lac durant l’été
Y prendre délices avec satiété.
On n’aimerait partie par la mer
En admirant les vagues en colère,
Voir le corail et se êtres de lumières.
On n’aimerait gambader dans la forêt,
En observant la faune et la flore sauvage
Tout en écoutant les frémissements des arbres muets.
On n’aimerait êtres dans une liberté sans marge
Tel que Tarzan, sauté d’arbre en arbre,
A travers les lianes en feutres.
On n’aimerait traverser le désert
Avec des dattes et des figues comme dessert
Sur des dromadaires volant en fer.
On n’aimerait parcourir les montagnes de glaces
Voir ses êtres et se montres de glace,
Sans moyens, ni matériels de classe.
On n’aimerait ! On n’aimerait !
Alors que la vie est si courte
Et la mort si proche.
Le voyant pénétré’ dans nos narines
Caresser notre corps sans notre consentement
On n’aimerait tout comme Lamartine
Etre ami d’un lac durant l’été
Y prendre délices avec satiété.
On n’aimerait partie par la mer
En admirant les vagues en colère,
Voir le corail et se êtres de lumières.
On n’aimerait gambader dans la forêt,
En observant la faune et la flore sauvage
Tout en écoutant les frémissements des arbres muets.
On n’aimerait êtres dans une liberté sans marge
Tel que Tarzan, sauté d’arbre en arbre,
A travers les lianes en feutres.
On n’aimerait traverser le désert
Avec des dattes et des figues comme dessert
Sur des dromadaires volant en fer.
On n’aimerait parcourir les montagnes de glaces
Voir ses êtres et se montres de glace,
Sans moyens, ni matériels de classe.
On n’aimerait ! On n’aimerait !
Alors que la vie est si courte
Et la mort si proche.