Alexandrin241997
Poète libéré
Majestueux animaux, souvent colorés Rouge ou en Or que le Soleil sait éclairer, De la Colombe dont la paix s'est inspirée, Au noir du Corbeau que la Mort a préservé De la douceur de la plume sur mon visage, Me rappelant le sable fin sur chaque plage, Seul l'oiseau parviendra à humer l'horizon En s'approchant comme un corps faisant un plongeon. Un univers sépare l'Homme et ces illustres Chanteurs inégalables faisant des envieux, À la note si parfaitement soutenue, Que ce chimpanzé par échec n'imite plus. Cet ange caressant de ses ailes les vents Chauds et froids mais qu'importe il s'enfuit en flottant Dans l'air comme une feuille d'arbre en liberté, Toujours m'est resté en tête de m'envoler Et de siffler tel ces oiseaux au beaux plumages En beauté, non comme les balles faisant rage Trop élégants emplumés, enseignant douceur, Démontrant le bonheur et brouillant la torpeur.