Oh vas
Oh vas, puisque tu ne sais,
Je te la laisse la liberté,
J'ai passé l'âge de la puérilité,
De ses attentes, j'ai des années,
Cette instabilité, peu recommandée,
Que le chemin t'emmène bonheur,
Comme toujours, jamais à l'heure,
Mes écrits sont sûrement plus désirés,
D'être lu, je vais faire de la salade,
Et finir de parler en paraissant fade,
De cet enfer dont tu ne sais rien,
Plus personne, même l'épicurien,
N 'en sera préservé, ma salive,
Désormais, sera telle à vive,
Oui je repars au monde seul,
Tu m'oubliera, car je parais veule.
Oh vas, puisque tu ne sais,
Je te la laisse la liberté,
J'ai passé l'âge de la puérilité,
De ses attentes, j'ai des années,
Cette instabilité, peu recommandée,
Que le chemin t'emmène bonheur,
Comme toujours, jamais à l'heure,
Mes écrits sont sûrement plus désirés,
D'être lu, je vais faire de la salade,
Et finir de parler en paraissant fade,
De cet enfer dont tu ne sais rien,
Plus personne, même l'épicurien,
N 'en sera préservé, ma salive,
Désormais, sera telle à vive,
Oui je repars au monde seul,
Tu m'oubliera, car je parais veule.
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