marjolainesolitaire
Nouveau poète
Je fanais comme une fleur Qui a égarée c’est couleurs Que je les efface avec mes pleurs C’est normal avec toutes mes douleurs Perdre toute mes pétales Par le manque sentimental C’est devenu fatal Venant d’un cœur en métal Me laissant mourir Sans me nourrir Me privant du rayon de soleil Avec sa cruauté et son orgueil M’aplatir en plein sol Me rendre faible et molle De ma racine arracher Au dessus de la terre me caché Me laissant perceptible Aux yeux des autres horrible Sans valeur et sans charme Pour que tout le monde me maudit et me blâme On croyant que je pique avec mes épines Que joue le rôle d’une maligne M’abandonnant sans odeurs Sans vie et sans bonheur Sans joie et sans admirateurs Toute seule piétinée par des amateurs Oh ! Toi la fleur Ou son tes couleurs ? Tes pétales et ta douceur ? Ta bonne odeur ? Et ta fraîcheur ? Ton éclat qui donne l’envie de sourire Pour te prendre dans les mais et t’accueillir Me donnant la sensation d’une fleur vivante Toute belle, fraîche, et souriante C’est ma destinée qui ma était donné Sans l’en vouloir, je me suis abonné Que dois-je dire ? Moi la fleur ! Qui pourra cesser mes pleurs ! Qui pourra me planter a nouveau Et faire renaître en moi ma dignité et me mettre à mon niveau. Un soupire long et triste Que toute ma vie je ne retrouverais ma piste Perdue a tout jamais Au fond de l’océan ou je ne pourrais jamais ramer La fleur ne renaîtra guère Et a plus personne ne pourra plaire Elle ne donnera plus du flaire Et elle restera toujours solitaire MARJOLAINE LA SOLITAIRE