Pierrotlalune
Nouveau poète
Oh solitude, en paix avec toi
Oh douce Solitude, ange près de moi, qui m'éprouve non sans tourment.
À l'inverse de ce que j’aspire les jours de grisailles me semblant sans fin
Comme il est doux pourtant parfois, à défaut, d'aimer sans l'être en retour.
Dis moi l'ange, à quel point la musique peut être l'eau et le pain de l'amour
Que rejette l'écho de l'air sur l'heure fatale des ombres silencieuses de la nuit.
Ouvre mes yeux dans le noir, donjon des âmes perdues dont je m'évade à grand pas.
Plus doux que la rose, plus tendre que le pétale d’âge mure qui s’étiole au vent
Tu es ma gardienne, ma nymphe et mon pasteur de brebis perdues en songe
L'arc du bois de rose tendant mon émoi en haleine au matin levant.
Ouvre devant moi les verts pâturages, laisses-moi être heureux
Que la patience et la vertu rongent mes pensées reprochables
Que ma vie de simple amoureux atteigne la paix en moi, la paix intérieure.
Oh douce Solitude, ange près de moi, qui m'éprouve non sans tourment.
À l'inverse de ce que j’aspire les jours de grisailles me semblant sans fin
Comme il est doux pourtant parfois, à défaut, d'aimer sans l'être en retour.
Dis moi l'ange, à quel point la musique peut être l'eau et le pain de l'amour
Que rejette l'écho de l'air sur l'heure fatale des ombres silencieuses de la nuit.
Ouvre mes yeux dans le noir, donjon des âmes perdues dont je m'évade à grand pas.
Plus doux que la rose, plus tendre que le pétale d’âge mure qui s’étiole au vent
Tu es ma gardienne, ma nymphe et mon pasteur de brebis perdues en songe
L'arc du bois de rose tendant mon émoi en haleine au matin levant.
Ouvre devant moi les verts pâturages, laisses-moi être heureux
Que la patience et la vertu rongent mes pensées reprochables
Que ma vie de simple amoureux atteigne la paix en moi, la paix intérieure.