lastyliste
Maître Poète
Peuchère
Ils peuvent me cracher: "Va caguer à la vigne !"
Rien ne m'empêchera d'encor' lever le coude.
Et si je traîne trop avec l'amie la guigne
Il ne me restera qu'à me jeter aux Goudes...
La critique est aisée quand tout va pour le mieux
Mais dès qu'ils ont du mal à monter l'aïoli,
Que le teston fait mal à vouloir dire adieux,
Comme moi ils viendront embrasser la folie.
Je pleure autant d'amour que j'éponge d'alcool;
Comment croire en demain quand le cœur n'y est plus?
J'apprends à associer solitude et picole
À défaut d'animer les instants qui m'ont plu...
C'est quand on l'a perdu qu'on sait qui l'était là
Ce mot trop employé que l'on nomme "bonheur".
Aujourd'hui je me soigne à coup de tequila
Pour oublier qu'un jour il était mon meneur...
J'ai déjà tout donné, ne reste que du vent,
Puis j'ai été conçu pour ne plaire à dégun.
Que voudrait-on offrir à un cœur mort-vivant
Qui ne vit qu'à moitié, qui ne sait qu'être qu'un ?
Je suis un trépané bien que dans le silence,
Parfois je parle seul de ma vie de lascar
Ou je me tape un bœuf avec mes flatulences ;
Je ne reste qu'un con noyé dans son Ricard...
Ps : Bien sûr tout ceci est fictif, je préfère nettement le bon vin
Ils peuvent me cracher: "Va caguer à la vigne !"
Rien ne m'empêchera d'encor' lever le coude.
Et si je traîne trop avec l'amie la guigne
Il ne me restera qu'à me jeter aux Goudes...
La critique est aisée quand tout va pour le mieux
Mais dès qu'ils ont du mal à monter l'aïoli,
Que le teston fait mal à vouloir dire adieux,
Comme moi ils viendront embrasser la folie.
Je pleure autant d'amour que j'éponge d'alcool;
Comment croire en demain quand le cœur n'y est plus?
J'apprends à associer solitude et picole
À défaut d'animer les instants qui m'ont plu...
C'est quand on l'a perdu qu'on sait qui l'était là
Ce mot trop employé que l'on nomme "bonheur".
Aujourd'hui je me soigne à coup de tequila
Pour oublier qu'un jour il était mon meneur...
J'ai déjà tout donné, ne reste que du vent,
Puis j'ai été conçu pour ne plaire à dégun.
Que voudrait-on offrir à un cœur mort-vivant
Qui ne vit qu'à moitié, qui ne sait qu'être qu'un ?
Je suis un trépané bien que dans le silence,
Parfois je parle seul de ma vie de lascar
Ou je me tape un bœuf avec mes flatulences ;
Je ne reste qu'un con noyé dans son Ricard...
Ps : Bien sûr tout ceci est fictif, je préfère nettement le bon vin