bousselham
Nouveau poète
Ö nuit
Nuits où dégénère la lumière des jours
Où les échos de nos entourages et le livre de l’amour
S’ouvrent timidement au fond de nos cœurs
Afin de déguster les derniers grains du bonheur !
Exil des âmes fatiguées par des erreurs
Grand ouvrage sombre qui fait peur
Surtout en hiver quand il y a les éclairs
Nuit absorbante de tous les bruits de l’univers !
Nuit accueillante de toutes les âmes souffrantes
Où dans le silence souffle la détente
Les yeux se détachent des milles regards
Qui ont troués et vibrés atrocement la mémoire !
Nuit berceau de la nature, des êtres et des eaux
Toi comme notre mère, tu nous caresses de silence
Vois mon corps agité comme un bateau
Sur mon lit de sommeils des vagues d’insouciance !
Regarde, nuit dont les yeux des enfants de la guerre
Ces cœurs frémissants, ces corps qui s’enterrent
Accorde les dormir sans peurs et sans peines
Ö nuit des anges, Ö nuit Humaine !
Poème écrit le Dimanche 13 juillet 2014
Nuits où dégénère la lumière des jours
Où les échos de nos entourages et le livre de l’amour
S’ouvrent timidement au fond de nos cœurs
Afin de déguster les derniers grains du bonheur !
Exil des âmes fatiguées par des erreurs
Grand ouvrage sombre qui fait peur
Surtout en hiver quand il y a les éclairs
Nuit absorbante de tous les bruits de l’univers !
Nuit accueillante de toutes les âmes souffrantes
Où dans le silence souffle la détente
Les yeux se détachent des milles regards
Qui ont troués et vibrés atrocement la mémoire !
Nuit berceau de la nature, des êtres et des eaux
Toi comme notre mère, tu nous caresses de silence
Vois mon corps agité comme un bateau
Sur mon lit de sommeils des vagues d’insouciance !
Regarde, nuit dont les yeux des enfants de la guerre
Ces cœurs frémissants, ces corps qui s’enterrent
Accorde les dormir sans peurs et sans peines
Ö nuit des anges, Ö nuit Humaine !
Poème écrit le Dimanche 13 juillet 2014