Vikou
Nouveau poète
Oh mes Amis,
Vous que je n'oublierais Jamais,
Vous qui m'avais manqué,
A la seconde où je vous ai quitté.
Vous que je ne reverrais jamais.
Vous que j'admire, autant que j'apprécie,
Vous qui avez battis, deux semaines de ma vie,
Et pourtant je cherche, ce qui pourrait me ramener sur Terre,
Tous ça dans la galère, une vie qui n'a rien pour plaire.
Et je pense à vous, autant que je touche le sol.
Depuis que je ne vois plus personne, j'ai un peu perdu la boussole.
Longtemps cette idée m'a effrayé,
Celle de ce souvenir oublié.
Mais il reste gravée car il est incrustée.
Car si il doit s'effacé, voyant le temps passé,
Alors je mourrais, pour ne jamais vous oublier.
Vous que je n'oublierais Jamais,
Vous qui m'avais manqué,
A la seconde où je vous ai quitté.
Vous que je ne reverrais jamais.
Vous que j'admire, autant que j'apprécie,
Vous qui avez battis, deux semaines de ma vie,
Et pourtant je cherche, ce qui pourrait me ramener sur Terre,
Tous ça dans la galère, une vie qui n'a rien pour plaire.
Et je pense à vous, autant que je touche le sol.
Depuis que je ne vois plus personne, j'ai un peu perdu la boussole.
Longtemps cette idée m'a effrayé,
Celle de ce souvenir oublié.
Mais il reste gravée car il est incrustée.
Car si il doit s'effacé, voyant le temps passé,
Alors je mourrais, pour ne jamais vous oublier.