bousselham
Nouveau poète
Oh ! La vieillesse est pénible et dure !
Le corps affaibli perd son équilibre
Les organes travaillent lentement
Comme une usine qui dépose son bilan
Les os deviennent lourds
Le corps se déplace,
D’une place à une place
Comme s’il sort d’un four
Tout mouillé
Tout plié
Son voyage vers son entourage
Sans souffle sans courage
Le corps se plaint à chaque moment
A besoin d’aide et de calmant
Le corps plié en deux
Une partie s’approche de la terre
Une partie le soutient
Le vieux se contente du peu
Ou de rien
Son estomac se rétréci
Son corps se raccourci
Sa vision grisâtre perd ses couleurs
Son anniversaire s’oubli
Ne reçoit plus de fleurs,
Ses cadeaux sont ses médicaments
Offerts par ses enfants
Qui soulagent sa douleur
Qui calment sa peur
Le corps affaibli perd son équilibre
Les organes travaillent lentement
Comme une usine qui dépose son bilan
Les os deviennent lourds
Le corps se déplace,
D’une place à une place
Comme s’il sort d’un four
Tout mouillé
Tout plié
Son voyage vers son entourage
Sans souffle sans courage
Le corps se plaint à chaque moment
A besoin d’aide et de calmant
Le corps plié en deux
Une partie s’approche de la terre
Une partie le soutient
Le vieux se contente du peu
Ou de rien
Son estomac se rétréci
Son corps se raccourci
Sa vision grisâtre perd ses couleurs
Son anniversaire s’oubli
Ne reçoit plus de fleurs,
Ses cadeaux sont ses médicaments
Offerts par ses enfants
Qui soulagent sa douleur
Qui calment sa peur