Oh ! Dieu dessin de fable.
D'après du diable à la sainte table d'Incantada.
Du champ, pour mes complaintes capricieuses,
Leurre, je vante la vie et la hardiesse des bouges,
Lendemains ragaillardis, usant des mots qui bougent,
Avec des laquais droits, sans frondes hasardeuses.
Gladiateurs réjouis heurtant les valeurs envers elles,
Ils sont l'orage aux éclairs à tord, ils se mirent,
Et déclament sans vers jolis à trop maudire,
Le malheur étant l'arme favorite de ces nulles cervelles.
J'appréhende, des fois, le signe de ces âmes crottées,
Celui de leurs cornes sonne le glas en une vaste tristesse,
Dans les raidillons de leurs répliques aux mères désabusées,
Et des airs qu'ils prennent pour se mouiller dans la détresse.
Pour que le soleil revienne en un bel arc en ciel et qu'on rigole,
Pour que l'on développe un bronzage, signe des plus grands,
Pour que femme et homme apportent une amitié plus folle,
L'ampleur de vie sera revêtue d'un verbiage plus sécurisant
D'après du diable à la sainte table d'Incantada.
Du champ, pour mes complaintes capricieuses,
Leurre, je vante la vie et la hardiesse des bouges,
Lendemains ragaillardis, usant des mots qui bougent,
Avec des laquais droits, sans frondes hasardeuses.
Gladiateurs réjouis heurtant les valeurs envers elles,
Ils sont l'orage aux éclairs à tord, ils se mirent,
Et déclament sans vers jolis à trop maudire,
Le malheur étant l'arme favorite de ces nulles cervelles.
J'appréhende, des fois, le signe de ces âmes crottées,
Celui de leurs cornes sonne le glas en une vaste tristesse,
Dans les raidillons de leurs répliques aux mères désabusées,
Et des airs qu'ils prennent pour se mouiller dans la détresse.
Pour que le soleil revienne en un bel arc en ciel et qu'on rigole,
Pour que l'on développe un bronzage, signe des plus grands,
Pour que femme et homme apportent une amitié plus folle,
L'ampleur de vie sera revêtue d'un verbiage plus sécurisant

