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Oh ! Dieu dessin de fable.

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion luron1er
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luron1er

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Oh ! Dieu dessin de fable.
D'après du diable à la sainte table d'Incantada.

Du champ, pour mes complaintes capricieuses,
Leurre, je vante la vie et la hardiesse des bouges,
Lendemains ragaillardis, usant des mots qui bougent,
Avec des laquais droits, sans frondes hasardeuses.

Gladiateurs réjouis heurtant les valeurs envers elles,
Ils sont l'orage aux éclairs à tord, ils se mirent,
Et déclament sans vers jolis à trop maudire,
Le malheur étant l'arme favorite de ces nulles cervelles.

J'appréhende, des fois, le signe de ces âmes crottées,
Celui de leurs cornes sonne le glas en une vaste tristesse,
Dans les raidillons de leurs répliques aux mères désabusées,
Et des airs qu'ils prennent pour se mouiller dans la détresse.

Pour que le soleil revienne en un bel arc en ciel et qu'on rigole,
Pour que l'on développe un bronzage, signe des plus grands,
Pour que femme et homme apportent une amitié plus folle,

L'ampleur de vie sera revêtue d'un verbiage plus sécurisant
 
L'original :

Du Diable à la Sainte table !!

Au chant de leurs plaintes silencieuses
Leurs lentes agonies poudrent de rouge
Les mains de ces hardis employant la gouge
Sur ces quais froids, de tombes hideuses

Ces rétiaires jouisseurs, branleurs universels
Sous tous les climats la mort, ils admirent
Se pâment du sang de leurs folies, leurs délires
Leurs cœurs étant fait des lames de scalpel

Je crains qu'ils soient dignes d'un sacré trophée
Celui de leurs couronnes macabres dans leurs vases funestes
Portant en médaillon leurs reliques, aux amères nausées
Leurs apparences humaines étant souillées de leurs gestes

Si la pluie vient laver ce coulis vermeil dans les rigoles
Elle nous enveloppe d'un linceul digne des tyrans
Entre l'homme et l'animal qui porte à jamais la camisole
L'infinie horreur vêtue d'asphalte de notre mutisme aveuglant...

LILASYS
 
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