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Ode pour ma petite pluie Irlandaise

TristePhoenix

Nouveau poète
Désolé. J'étais désolé. Comme un desert aride, un lieu sans bruit. Sans vie
La chaleur du monde me brûlait, aveuglé de leur soleil, harcelé de mirages
Et dans cette étendue trop sablée, habitué du même ciel, sans aucuns nuages
Ici, tu es tombée, mon averse intrépide, ma douce et inespérée petite pluie
De cette terre érodée, défiant les lois de Chronos, du plus profond de ton âme
Tu as offert un spectacle saisifiant, si touchant, à la seule force de ton coeur
Car, là où echouèrent les Anges du firmament, tu fis pousser un champ de fleurs
Et grâce à leurs beautés, m'en ennivrant, tel un gosse, j'ai retrouvé ma flamme
Depuis lors, ton prénom m'est ancré, et comme possédé, mon corps est tien
Mon Amour, à la seule pensée de ton visage, de ta voix, de tes beaux yeux
De velours, mon être s'enlace et l'orage, le froid, deviennent doux feux
De mon fort, tu as la clef, je ne peux te resister, toi, ma source de Bien
Ta présence m'est insevrable ambroisie, je suis esclave de ton regard
Et quand de mes doigts, de mes levres, je te parcoure, ainsi je vibre
Point de lourde croix, mon Eve, de te faire l'amour, tu me rend libre
Pure essence d'une incroyable frénésie, Reine suave à tout mes égards
Ces moult sensations que tu m'octroies, comment oser te les décrire?
Moi simple humain, à coté je me sens petit, ebloui de tant de lumières
Quand de mes mains, je caresse ton infini, et y partage tant de mystères
De tes peines profondes aisé je larmoie, et m'égaye de tout tes sourires
Oui je t'aimais! Oui je t'aime! Mais...
Hélas, toute pluie n'est point éternelle. Et de ces longues averses si chaudes
Je dois aujourd'hui me passer, l'astre solaire te chassant, Ô triste méfait
Mais contemplant de mes yeux peinés, ce jadis désert, devenu pré Irlandais
Je constate, grâce à toi, de la vie l'étincelle. Et te dit infiniment Merci...Maud​
 
c'est un bel hommage, vraiment!!y'avait comme une étincelle, ta flamme s'est ravivée par cette douce brise, bien qu'elle soit aller vers d'autres contrées, il a rappelé à ta mémoire des sensations ho combien agréables, t'as laissé des souvenirs ho combien chaleureux!!instants partagés qui restent au fond de toi, intensité de ces moments-là où y'a comme une bulle autour de deux êtres, mais trop souvent éphémère est-elle...un oasis dans un désert!!!quelle traversée chaotique à laquelle nous sommes voués; ne doutes pas de toi pour autant, toi grand homme au cœur rare, toi qui connait et préserve valeurs, principes et respect!!!biz de lionne^^
 
Très beaux poème...
Bien que la traversée soit pénible, douloureuse, mais il ne faut garder à la mémoire que tous ces beaux moments, ne pas douter et continuer à avancer malgré tout et savoir se protéger...
Amitiés...
 
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