imortelle
Nouveau poète
L'heure se traîne lentement,
La nature est triste et glacée,
Rien ne sourit à la pensée,
Rien n'éveille le sentiment.
Tu apparais, tout brille et s’exprime ;
L’air est plus doux, le jour plus beau
Mon cœur bât, mon regard s’anime ;
Et l’amour me sort du chaos.
A chaque apparition,
C’est une bouffée d’air ;
Lorsque c’est l’extinction,
Mon cœur se brise tel du verre.
Le désir est présent en moi ;
Je brûle de te connaître ;
Je ne pense plus qu’à toi ;
Tu t’es emparé de moi.
Déjà mille frissons rapides ;
Avant-coureurs voluptueux ;
Se glissent à travers tes yeux,
Rendant mes lèvres humides.
Désir fatal ;
Je rêve éveillée ;
Sur un air de « my immortal » ;
Je suis là, à t’aimer.
Ô toi, que l’univers encense ;
Toi, premier bienfait du destin ;
Tu es mon « mien » ;
Plus de place à la décence.
Prend ce poème ;
Comme le gage de mon sentiment ;
C’est ainsi que je t’aime ;
Ô toi mon amant !
La nature est triste et glacée,
Rien ne sourit à la pensée,
Rien n'éveille le sentiment.
Tu apparais, tout brille et s’exprime ;
L’air est plus doux, le jour plus beau
Mon cœur bât, mon regard s’anime ;
Et l’amour me sort du chaos.
A chaque apparition,
C’est une bouffée d’air ;
Lorsque c’est l’extinction,
Mon cœur se brise tel du verre.
Le désir est présent en moi ;
Je brûle de te connaître ;
Je ne pense plus qu’à toi ;
Tu t’es emparé de moi.
Déjà mille frissons rapides ;
Avant-coureurs voluptueux ;
Se glissent à travers tes yeux,
Rendant mes lèvres humides.
Désir fatal ;
Je rêve éveillée ;
Sur un air de « my immortal » ;
Je suis là, à t’aimer.
Ô toi, que l’univers encense ;
Toi, premier bienfait du destin ;
Tu es mon « mien » ;
Plus de place à la décence.
Prend ce poème ;
Comme le gage de mon sentiment ;
C’est ainsi que je t’aime ;
Ô toi mon amant !