janu
Maître Poète
Appuyés sur des canes, j’ai ri de leur vieillesse
Ils méditent sur des bancs, j’ai ri de leur tristesse
Qu’ont-ils donc traversé ? Plaines, forêts et déserts
Errant ici ou là, bien souvent babelairs…
J’ai depuis recueilli bien des joies et des fleurs
Mais aussi des chagrins, des souffrances et des pleurs
Après avoir erré tout au long des grèves
Rêvant et fantasmant : le plein d’une vie trop brève
C’est à mon tour d’avoir la peau tannée, ridée
Au miroir du temps, illusions en allées
Un front déjà trop bas sous un ciel lumineux
Blasé mais pas jaloux de tous les gens heureux
Il y a toujours montagnes, mers et saisons
Et toujours la jeunesse ; ses rires à foison
Et puis à déraison, tes yeux et ton sourire
Toi à qui chaque jour, j’ose dire et écrire :
Je t’aime !
Jan
Ils méditent sur des bancs, j’ai ri de leur tristesse
Qu’ont-ils donc traversé ? Plaines, forêts et déserts
Errant ici ou là, bien souvent babelairs…
J’ai depuis recueilli bien des joies et des fleurs
Mais aussi des chagrins, des souffrances et des pleurs
Après avoir erré tout au long des grèves
Rêvant et fantasmant : le plein d’une vie trop brève
C’est à mon tour d’avoir la peau tannée, ridée
Au miroir du temps, illusions en allées
Un front déjà trop bas sous un ciel lumineux
Blasé mais pas jaloux de tous les gens heureux
Il y a toujours montagnes, mers et saisons
Et toujours la jeunesse ; ses rires à foison
Et puis à déraison, tes yeux et ton sourire
Toi à qui chaque jour, j’ose dire et écrire :
Je t’aime !
Jan