Pierrotlalune
Nouveau poète
Que tu es belle, fille des dieux.
Ton corps enivre mes sens.
Ton absence m'est un désert sans oasis.
D'ou le silence me fait perdre en toi.
Dis seulement une parole, seulement qu'une
Et mon âme se perdra d'un plaisir immense.
Nul besoin d'étendre tes connaissances érudites.
Ton regard suffira à m'enseigner ce que la vie veut bien.
Plus belle que le jour, plus claire que la nuit
De tes ailes, tu remues l'air sur ton passage
Pour que j'hume tes essences subtiles
Pour que je fasse naître en moi le tendre désir infini.
Tu es comme le vin, le vin d'automne
Celui que les hommes créent du raisin par le fruit divin.
Tu rends ivre mon coeur esseulé sans peine
Lui qui voulait rester éveillé pour ne pas t'oublier.
De toi, une odeur de cumin, une odeur de safran
Et je deviens ce que tu voudras bien que je sois.
Tel le cygne blanc, tu déploies tes mots dans la grâce
Que tu laisses couler sans peine, comme l'eau sous ta croupe.
Ta main est d'or fin et tes yeux de satins.
Ton corps est de soie d'Orient perlée de pierres précieuses.
À toi seul, tu combles le grand vide de trop plein
Entre mes désirs inassouvis et ma raison éperdue.
Les secondes passent plus que lentement
Mes pensées de toi se gardent en moi emprisonnées
Dans une cellule grise mais oh bien noble
Celle de ton indifférence à mes cris pour te dire.
L'amour est éternel et aimer l'est tout autant.
Que de puissances sont dispersées aux quatre vents
Pour laisser aller notre volonté aux aléas du coeur
À rêver d'un rêve pendant que la vie se découvre sans bruit
Entre les rayons de soleil de l'aube et le clair de lune au crépuscule.
Ton corps enivre mes sens.
Ton absence m'est un désert sans oasis.
D'ou le silence me fait perdre en toi.
Dis seulement une parole, seulement qu'une
Et mon âme se perdra d'un plaisir immense.
Nul besoin d'étendre tes connaissances érudites.
Ton regard suffira à m'enseigner ce que la vie veut bien.
Plus belle que le jour, plus claire que la nuit
De tes ailes, tu remues l'air sur ton passage
Pour que j'hume tes essences subtiles
Pour que je fasse naître en moi le tendre désir infini.
Tu es comme le vin, le vin d'automne
Celui que les hommes créent du raisin par le fruit divin.
Tu rends ivre mon coeur esseulé sans peine
Lui qui voulait rester éveillé pour ne pas t'oublier.
De toi, une odeur de cumin, une odeur de safran
Et je deviens ce que tu voudras bien que je sois.
Tel le cygne blanc, tu déploies tes mots dans la grâce
Que tu laisses couler sans peine, comme l'eau sous ta croupe.
Ta main est d'or fin et tes yeux de satins.
Ton corps est de soie d'Orient perlée de pierres précieuses.
À toi seul, tu combles le grand vide de trop plein
Entre mes désirs inassouvis et ma raison éperdue.
Les secondes passent plus que lentement
Mes pensées de toi se gardent en moi emprisonnées
Dans une cellule grise mais oh bien noble
Celle de ton indifférence à mes cris pour te dire.
L'amour est éternel et aimer l'est tout autant.
Que de puissances sont dispersées aux quatre vents
Pour laisser aller notre volonté aux aléas du coeur
À rêver d'un rêve pendant que la vie se découvre sans bruit
Entre les rayons de soleil de l'aube et le clair de lune au crépuscule.