Fysco
Maître Poète
Contre l'hiver, depuis longtemps, il se révolte
Le bourdon affamé qui danse sur les fleurs
Et l'éternel retour du printemps le survolte,
Il retrouve enfin des jonquilles les senteurs .
Au bord du champ dans la charrette abandonnée
Sous l'arbre par le doux soleil enluminé
Pour que ta chevelure soit désordonnée
Nous irons joyeusement nous acoquiner.
Car avec la passion et la persévérance,
Tous nos tendres soupirs et nos incantations,
Les bois et forêts retrouveront l'espérance,
L'enchanteur renouveau de leurs frêles bourgeons.
Le vent léger dans tout l'espace qu'il parfume
Pacifiant le vol hésitant des oiseaux
Qui, par les éventails colorés de leurs plumes,
Nous murmure que le temps va rester au beau.
Alors les blessures des haies et des orées
Dans tous les fourrés et taillis aux alentours
Ou les clameurs de la foudre dans les ondées
Ne terniront pas notre bonheur, notre amour.
Le bourdon affamé qui danse sur les fleurs
Et l'éternel retour du printemps le survolte,
Il retrouve enfin des jonquilles les senteurs .
Au bord du champ dans la charrette abandonnée
Sous l'arbre par le doux soleil enluminé
Pour que ta chevelure soit désordonnée
Nous irons joyeusement nous acoquiner.
Car avec la passion et la persévérance,
Tous nos tendres soupirs et nos incantations,
Les bois et forêts retrouveront l'espérance,
L'enchanteur renouveau de leurs frêles bourgeons.
Le vent léger dans tout l'espace qu'il parfume
Pacifiant le vol hésitant des oiseaux
Qui, par les éventails colorés de leurs plumes,
Nous murmure que le temps va rester au beau.
Alors les blessures des haies et des orées
Dans tous les fourrés et taillis aux alentours
Ou les clameurs de la foudre dans les ondées
Ne terniront pas notre bonheur, notre amour.