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Octobre 1793

ROUSSELOT

Maître Poète
Octobre 1793

J’aime voir tes cheveux ainsi relevés,
qui découvrent la finesse de ton cou allongé.
J’aime voir tes larmes doucement couler
sur tes douces joues rosées.

En place de grève l’échafaud est dressé.
À ses pieds la foule s’est pressée.
Je te place délicatement sur la bascule,
tu me regardes de tes beaux yeux incrédules.

Oui ma belle je te pousse vers la lunette,
que j’abaisse avec délicatesse.
Le couperet tombe, au peuple je montre ta tête.
Le sang contente la plèbe, encense ma tristesse.


Loïc ROUSSELOT
 
Comme on se retrouve Loïc.....
Toujours des textes à contre pied. Celui si est tranchant, j'en perds ma plume faute de ma tête.
 
Comme on se retrouve Loïc.....
Toujours des textes à contre pied. Celui si est tranchant, j'en perds ma plume faute de ma tête.

Salut Willy,

Je suis hyper...hyper content de te retrouver ici. Cela fait du bien.
C'est foutrement chouette.
Comment vas-tu ? Je suis super heureux que tu viennes ici et de plus visiter une de mes bêtises.
J'ai, délaissé un peu l'autre site (que j'aime bien aussi). M'enfin cela n'est pas grave.
Au plaisir de de lire bientôt.
Avec toutes mes sincères amitiés.
Loïc
 
Que dire!
L'actualité te donnes de drôles d'idées.

Merci pour votre agréable visite.
Bon, ce petit texte, que j'ai écrit voici, maintenant, quelques années, n'a aucun lien
avec l'actualité. Cela ne m'empêche pas d'avoir, parfois, de biens drôles idées.
Cordialement
Loïc ROUSSELOT
 
ha! bon dieu disait la baronne en voyant les "ouilles du baron
j'aime mieux les voir dans mon lit plutôt que pendu au balcon
 
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