SOLATIER
Nouveau poète
Là, en attendant ses parents pour la becquée
Comme un p’tit oisillon fragile et déplumé
Un tout petit poids, plume nue et affamée
Une innocente miraculeusement née
Me séchait les larmes, me donnait des ailes
Gonflait mon cœur de tendresse maternelle
Parents sondes gastriques qui distribuaient
Un peu de vie et d’espoir dans si peu de lait
Entre arrêt cardiaque et tant de bradycardies
Tu tétais la science pour gagner ta vie, et
Me séchais les larmes, me donnais des ailes
Gonflais mon cœur de tendresse maternelle
Maintenant, si tu savais combien je t’aime
De ne pas m’avoir laissée là dans la peine
Et quand je croise ton regard qui me sourit
Je comprends combien tu apportes à ma vie, et
Je sèche mes larmes et t’ouvre mes ailes
Gonfle mon cœur de tendresse maternelle
Comme un p’tit oisillon fragile et déplumé
Un tout petit poids, plume nue et affamée
Une innocente miraculeusement née
Me séchait les larmes, me donnait des ailes
Gonflait mon cœur de tendresse maternelle
Parents sondes gastriques qui distribuaient
Un peu de vie et d’espoir dans si peu de lait
Entre arrêt cardiaque et tant de bradycardies
Tu tétais la science pour gagner ta vie, et
Me séchais les larmes, me donnais des ailes
Gonflais mon cœur de tendresse maternelle
Maintenant, si tu savais combien je t’aime
De ne pas m’avoir laissée là dans la peine
Et quand je croise ton regard qui me sourit
Je comprends combien tu apportes à ma vie, et
Je sèche mes larmes et t’ouvre mes ailes
Gonfle mon cœur de tendresse maternelle