Danielkalonda PLAGIEUR
Nouveau poète
Cette fille m’obsède, chaque fois que je la vois
Je ne rêve que de la serrer dans mes bras
Ça me parait stupide, un vulgaire film d’amour
Mais pourtant je pense à elle chaque jour
Quand dans la rue je vois un couple qui s’embrasse
Aussitôt dans ma tête je les remplace
Elle et moi s’embrassant sur ce banc
Dévorés par le désir, deux vrais amants.
Tout me plait chez elle, il n’y a rien à jeter
De son regard perforant à sa personnalité
Son rire adorable et son sourire charmeur
Arrivent à chaque fois à faire fondre mon cœur
Sauf que voilà je reste toujours à distance
Préférant me réfugier dans le silence
Ici, il y a beaucoup trop d’éléments extérieurs
Que je ne peux contrôler, qui me font peur
Tant que je n’arriverais pas à gérer
Ces problèmes qui m’obligent à rêver
Je resterai là, seul, comme un con
À noircir des feuilles sur mon obsession
Je ne rêve que de la serrer dans mes bras
Ça me parait stupide, un vulgaire film d’amour
Mais pourtant je pense à elle chaque jour
Quand dans la rue je vois un couple qui s’embrasse
Aussitôt dans ma tête je les remplace
Elle et moi s’embrassant sur ce banc
Dévorés par le désir, deux vrais amants.
Tout me plait chez elle, il n’y a rien à jeter
De son regard perforant à sa personnalité
Son rire adorable et son sourire charmeur
Arrivent à chaque fois à faire fondre mon cœur
Sauf que voilà je reste toujours à distance
Préférant me réfugier dans le silence
Ici, il y a beaucoup trop d’éléments extérieurs
Que je ne peux contrôler, qui me font peur
Tant que je n’arriverais pas à gérer
Ces problèmes qui m’obligent à rêver
Je resterai là, seul, comme un con
À noircir des feuilles sur mon obsession