fil2fer
Poète libéré
Objectif Lune...
"L'époque est un péril qui botte nos valeurs
Quand les politiques qui serrent nos ceintures,
Entre deux portes sont délestés de la leur
Par deux petites mains en quête d'aventure.
Beaucoup font, près de nous, de si beaux appolons,
Que leur poule aux yeux d'or ou bien nos ménagères,
Les rêvent sans chemise et loin du pantalon,
Et traitent leur pudeur de façon bien légère.
Qui, en ces temps perdus, pourrait bien se vanter,
De n'être à chaque instant, ici ou là, la cible,
De ces harcélements bons à épouvanter
L'homme le plus chaste ou le bon père sensible ?
Qui, bien qu'il ait gagné le repos du guerrier,
Ne fût, quand il sortait innocent de la douche,
Pris pour un chaud lapin, trop loin de son terrier,
Et s'est vu arracher un bisou sur la bouche ?
L'homme, et c'est bien navrant, n'est plus que le gibier,
Des ces croqueuses qui, lâchées dans la nature,
Veulent le dévorer depuis la tête aux pieds,
Et jouent à la pépée entre deux manucures.
-----
Telle est la plaidoire d'un avocat malin
Pour qui la vérité n'est rien qu'une chimère,
Prêt, pour que son client, fasse un bel orphelin,
A tuer de ses mains et son père et sa mère.
Pourvu que son coupable, ait dans son cher costard
Rangé près du coeur le portefeuille du monde,
Si ce Mister has bean a des lubies de star,
Il va nous démontrer qu'il a peint la Joconde.
Ses lourds émoluments ne sont pas abusés,
Car ni vu, ni connu, voici qu'il nous embrouille,
Installe la victime au banc des accusés,
Adieu joli carrosse, admirez la citrouille.
Il suffit de passer en revue les détails
Du passé compliqué d'une victime noire,
Trouver chez Molotov, les mots dont le cocktail,
Soufflera l'adversaire et le réquisitoire.
Mais l'avocat navigue à vue, de loin en loin,
Et jette, hors de vue, les évidentes preuves,
Il change sa défense en fonction des besoins,
"Tuez que son papa, il nous faut une veuve."
Pour toucher les pompons et tirer le gros lot,
On dit que l'africaine est gourmande de tunes,
Saupoudrez tout cela d'un soupçon de complot,
Et le train part pour Lille. Objectif ? Ben ! La lune !
La justice a coupé son tout dernier chou blanc,
Et remet dans nos rues tout ce qui nous tourmente,
Un non coupable pas déclaré innocent,
Par une institution qui l'est, elle, innocente.
-----
Ravalant son bedon, le gros se sent léger,
Comme Barychnikov, il va faire des pointes,
Valser toute sa vie, surfer sur le danger,
D'une condamnation ou de la moindre plainte.
Puisque tout est fini il fait son chansonnier,
"Comment veux tu, come and veux tu que je... recule ?"
"Quand mon génial cerveau est fait de deux moitiés"
"Logées par accident, dans mes chers testitules !"
Si péché avoué, pardonné à moitié,
Pour une demi pardon ce clown se met à table,
Puis croyant obtenir notre pardon entier,
Une seconde fois nous dit : "Je fus coupable".
Ensuite il nous sert ses paroles de bistrot,
"J'ai tant fauté ! Juré, craché, demain j'arrête !"
Mais ses mots ont l'odeur qu'à le mensonge en trop,
Le p'tit coup, pour la route, au coin du bois le guette.
Son costume de choix est assez chiffonné
Il est temps désormais que son cirque s'arrête.
Il a bien trop pointé... Son petit bout... De nez.
Qu'il glisse, silencieux, au fond de l'oubliette.
Je me plais à penser, coquins de nous, qu'aucun,
Ne peut croire un seul mot de ce mauvais artiste,
Personne ... Mis à part, un juge Américain,
Et, pour le triste écho, ses amis journalistes.
Fil2fer, le 29/11/2011.
Et pour ceux qui ont eu la patience de tout lire.
Ce petit haïkus.
Tremblez grooms et garçons d'étages,
La mouche est volage
Elle vient pour échanger l'âne.
Loin de l'entrée des artistes
Fuyez beaux bagagistes,
Sous la douche, une femme.
Fuyez loin mes tendres amis
Sauvez corps et âme
La française est au Fmi.
Amitiés à tous Fil2fer.
"L'époque est un péril qui botte nos valeurs
Quand les politiques qui serrent nos ceintures,
Entre deux portes sont délestés de la leur
Par deux petites mains en quête d'aventure.
Beaucoup font, près de nous, de si beaux appolons,
Que leur poule aux yeux d'or ou bien nos ménagères,
Les rêvent sans chemise et loin du pantalon,
Et traitent leur pudeur de façon bien légère.
Qui, en ces temps perdus, pourrait bien se vanter,
De n'être à chaque instant, ici ou là, la cible,
De ces harcélements bons à épouvanter
L'homme le plus chaste ou le bon père sensible ?
Qui, bien qu'il ait gagné le repos du guerrier,
Ne fût, quand il sortait innocent de la douche,
Pris pour un chaud lapin, trop loin de son terrier,
Et s'est vu arracher un bisou sur la bouche ?
L'homme, et c'est bien navrant, n'est plus que le gibier,
Des ces croqueuses qui, lâchées dans la nature,
Veulent le dévorer depuis la tête aux pieds,
Et jouent à la pépée entre deux manucures.
-----
Telle est la plaidoire d'un avocat malin
Pour qui la vérité n'est rien qu'une chimère,
Prêt, pour que son client, fasse un bel orphelin,
A tuer de ses mains et son père et sa mère.
Pourvu que son coupable, ait dans son cher costard
Rangé près du coeur le portefeuille du monde,
Si ce Mister has bean a des lubies de star,
Il va nous démontrer qu'il a peint la Joconde.
Ses lourds émoluments ne sont pas abusés,
Car ni vu, ni connu, voici qu'il nous embrouille,
Installe la victime au banc des accusés,
Adieu joli carrosse, admirez la citrouille.
Il suffit de passer en revue les détails
Du passé compliqué d'une victime noire,
Trouver chez Molotov, les mots dont le cocktail,
Soufflera l'adversaire et le réquisitoire.
Mais l'avocat navigue à vue, de loin en loin,
Et jette, hors de vue, les évidentes preuves,
Il change sa défense en fonction des besoins,
"Tuez que son papa, il nous faut une veuve."
Pour toucher les pompons et tirer le gros lot,
On dit que l'africaine est gourmande de tunes,
Saupoudrez tout cela d'un soupçon de complot,
Et le train part pour Lille. Objectif ? Ben ! La lune !
La justice a coupé son tout dernier chou blanc,
Et remet dans nos rues tout ce qui nous tourmente,
Un non coupable pas déclaré innocent,
Par une institution qui l'est, elle, innocente.
-----
Ravalant son bedon, le gros se sent léger,
Comme Barychnikov, il va faire des pointes,
Valser toute sa vie, surfer sur le danger,
D'une condamnation ou de la moindre plainte.
Puisque tout est fini il fait son chansonnier,
"Comment veux tu, come and veux tu que je... recule ?"
"Quand mon génial cerveau est fait de deux moitiés"
"Logées par accident, dans mes chers testitules !"
Si péché avoué, pardonné à moitié,
Pour une demi pardon ce clown se met à table,
Puis croyant obtenir notre pardon entier,
Une seconde fois nous dit : "Je fus coupable".
Ensuite il nous sert ses paroles de bistrot,
"J'ai tant fauté ! Juré, craché, demain j'arrête !"
Mais ses mots ont l'odeur qu'à le mensonge en trop,
Le p'tit coup, pour la route, au coin du bois le guette.
Son costume de choix est assez chiffonné
Il est temps désormais que son cirque s'arrête.
Il a bien trop pointé... Son petit bout... De nez.
Qu'il glisse, silencieux, au fond de l'oubliette.
Je me plais à penser, coquins de nous, qu'aucun,
Ne peut croire un seul mot de ce mauvais artiste,
Personne ... Mis à part, un juge Américain,
Et, pour le triste écho, ses amis journalistes.
Fil2fer, le 29/11/2011.
Et pour ceux qui ont eu la patience de tout lire.
Ce petit haïkus.
Tremblez grooms et garçons d'étages,
La mouche est volage
Elle vient pour échanger l'âne.
Loin de l'entrée des artistes
Fuyez beaux bagagistes,
Sous la douche, une femme.
Fuyez loin mes tendres amis
Sauvez corps et âme
La française est au Fmi.
Amitiés à tous Fil2fer.