Oasis perdue.
Vagabond exilé,
Fuyant la solitude des foules,
J'ai trempé mes lèvres
Dans les vagues de ton regard.
J'ai erré sur les routes de ton corps,
À la recherche de ton âme.
Je reconnais, les yeux fermés,
Les reliefs de ton sol,
Comme ces petits grains,
Archipels de beauté,
Cousus main sur ta peau.
J'ai appris par ton cœur,
Les richesses de ton sous-sol,
Comme ce chaud sourire,
Gisement de tendresse
Peinte en couleurs sur tes lèvres.
J'ai erré jusqu'aux confins
D'une terre promise.
Là où la patience se surpasse,
Pour ne laisser que des cadavres
De mots arrachés à la fournaise
D'un volcan révolté.
J'ai erré jusqu'aux confins
Des soupirs mourants.
Là où les orgueils s'inclinent,
Pour ne laisser que des épaves
De lumière jetées sur les plages
D'un océan déchaîné.
J'ai erré jusqu'aux confins
Des pensées intimes.
Là où l'instant devient éternité,
Pour ne laisser que des restes
De moments brûlés par le feu
D'un désir refoulé.
A force d'errer,
Je me suis égaré
Dans le désert de ta nudité.
Depuis, je suis à la recherche
De l'oasis perdue,
Pour y jeter l'ancre,
Pour un séjour,
Pour un seul jour,
Á l'ombre de tes palmiers.
Vagabond exilé,
Fuyant la solitude des foules,
J'ai trempé mes lèvres
Dans les vagues de ton regard.
J'ai erré sur les routes de ton corps,
À la recherche de ton âme.
Je reconnais, les yeux fermés,
Les reliefs de ton sol,
Comme ces petits grains,
Archipels de beauté,
Cousus main sur ta peau.
J'ai appris par ton cœur,
Les richesses de ton sous-sol,
Comme ce chaud sourire,
Gisement de tendresse
Peinte en couleurs sur tes lèvres.
J'ai erré jusqu'aux confins
D'une terre promise.
Là où la patience se surpasse,
Pour ne laisser que des cadavres
De mots arrachés à la fournaise
D'un volcan révolté.
J'ai erré jusqu'aux confins
Des soupirs mourants.
Là où les orgueils s'inclinent,
Pour ne laisser que des épaves
De lumière jetées sur les plages
D'un océan déchaîné.
J'ai erré jusqu'aux confins
Des pensées intimes.
Là où l'instant devient éternité,
Pour ne laisser que des restes
De moments brûlés par le feu
D'un désir refoulé.
A force d'errer,
Je me suis égaré
Dans le désert de ta nudité.
Depuis, je suis à la recherche
De l'oasis perdue,
Pour y jeter l'ancre,
Pour un séjour,
Pour un seul jour,
Á l'ombre de tes palmiers.