CHENNOUFI
Maître Poète
Oasis du désert
J’aime bien voir les tracteurs labourent la terre
Et les oiseaux en pleins vole derrière eux
Comme les dauphins suit les bateaux dans les mers
C’est un plaisir au cœur sa me rend heureux
J’aime voir le fleuriste qui caresse les fleurs
Malgré leurs épines il fait de son mieux
De très belles couleurs éblouissent nos cœurs
Leurs parfum rend jeune un vieux
J’aime m’asseoir même si c’était tard
Autour d’un feu flammé parmi les paysans
La simplicité règne avec leurs histoires
Même si la vie est trop dure pour eux
Tu sens leurs sourires qui viennent de leurs cœurs
Et une sagesse cueillie à travers le temps
Avec le peu qu’ils ont tu sens la richesse
Et le thé du soir il a un autre goût
Auprès d’eux vite vous trouvé vos places
Leurs accueille est toujours chaleureux
A lobe les murmure de leurs prières
En toi tu sens la présence de dieu
Heureux que vous-êtes, la foi comme le fer
Vous-êtes fidele à vos traditions
Ils parlent peu mais riche en vocabulaire
L’humanisme se trouve auprès d’eux
Donnez-moi vos cœurs pour changer mon sort
Heureux celui qui a un cœur pieux
Je viendrai un jour oasis du désert
Et vers toi je marcherai même boiteux
Si auprès de vous se trouve mon sang et ma chair
Elle me manque tellement ma fille oh mon dieu
Je viendrai ma fille et je briserai tes chaines
Même si mes chaines à moi sont lourdes à mon cou
Vivre cette vie là le paradis sur terre
Qui mange par sa main même avec le peu
Le roi triste qui cherche ailleurs le bonheur
Malgré les richesses l’or et les diamants
Parce que l’aveugle ne peut pas voir
Ce que le pauvre voit avec ses yeux
Et les yeux du cœur voient sans frontière
L’aveugle pour lui les couleurs sont froids ou chaud
J’aime voir les filles assise là parterre
Leurs larme coulent de joie noie leurs yeux
Que le temps s’arrête décalage d’horaire
Et voir ma fille là assise auprès d’eux
Dite moi ma fille pourquoi ta mère
Elle est si méchante même envers vous
Qu’elle oublie les guerres et ce qu’il sait passer hier
Les conseilleurs, qui paye se n’est pas eux
Laissez les venir demain c’est trop-tard
La vie me fuie je n’ai pas encore vingt ans
Comme je serai heureux et même très fier
Sur le sable fin ma fille me caresse le dos
Et le soleil caresse sa belle chevelure
Et le vent du soir avec elle il sera doux
Sous les palmiers je ferai mes prières
Et si mon heure sonne, ma feuille tombe du haut
Enterre moi ma fille et ferme mes paupières
Sous le sable chaud sera mon tombeau
Dis-moi ma fille avant mon départ
Est-ce qu’un jour je vais voir tes beaux yeux
Dis-moi ma fille pour que je me prépare
Je ne veux pas te voir pour te dire adieu
Je veux te chanter un jour avec ma guitare
J’ai écris pour toi ce que je ressens
Et pour toi ma fille j’ai des hectares
Pour qu’un jour ensemble au milieu des fleurs nous dansent
Fatigué ma fille je me sens un peu bizarre
Alors je te laisse et je vais dormir un peu
Mais ne t’en fais pas demain ma chère
Je t’écrirai encore de très jolis mots
Je t’aime ma fille fini pour ce soir
Je t’aime et a bientôt Mustapha
J’aime bien voir les tracteurs labourent la terre
Et les oiseaux en pleins vole derrière eux
Comme les dauphins suit les bateaux dans les mers
C’est un plaisir au cœur sa me rend heureux
J’aime voir le fleuriste qui caresse les fleurs
Malgré leurs épines il fait de son mieux
De très belles couleurs éblouissent nos cœurs
Leurs parfum rend jeune un vieux
J’aime m’asseoir même si c’était tard
Autour d’un feu flammé parmi les paysans
La simplicité règne avec leurs histoires
Même si la vie est trop dure pour eux
Tu sens leurs sourires qui viennent de leurs cœurs
Et une sagesse cueillie à travers le temps
Avec le peu qu’ils ont tu sens la richesse
Et le thé du soir il a un autre goût
Auprès d’eux vite vous trouvé vos places
Leurs accueille est toujours chaleureux
A lobe les murmure de leurs prières
En toi tu sens la présence de dieu
Heureux que vous-êtes, la foi comme le fer
Vous-êtes fidele à vos traditions
Ils parlent peu mais riche en vocabulaire
L’humanisme se trouve auprès d’eux
Donnez-moi vos cœurs pour changer mon sort
Heureux celui qui a un cœur pieux
Je viendrai un jour oasis du désert
Et vers toi je marcherai même boiteux
Si auprès de vous se trouve mon sang et ma chair
Elle me manque tellement ma fille oh mon dieu
Je viendrai ma fille et je briserai tes chaines
Même si mes chaines à moi sont lourdes à mon cou
Vivre cette vie là le paradis sur terre
Qui mange par sa main même avec le peu
Le roi triste qui cherche ailleurs le bonheur
Malgré les richesses l’or et les diamants
Parce que l’aveugle ne peut pas voir
Ce que le pauvre voit avec ses yeux
Et les yeux du cœur voient sans frontière
L’aveugle pour lui les couleurs sont froids ou chaud
J’aime voir les filles assise là parterre
Leurs larme coulent de joie noie leurs yeux
Que le temps s’arrête décalage d’horaire
Et voir ma fille là assise auprès d’eux
Dite moi ma fille pourquoi ta mère
Elle est si méchante même envers vous
Qu’elle oublie les guerres et ce qu’il sait passer hier
Les conseilleurs, qui paye se n’est pas eux
Laissez les venir demain c’est trop-tard
La vie me fuie je n’ai pas encore vingt ans
Comme je serai heureux et même très fier
Sur le sable fin ma fille me caresse le dos
Et le soleil caresse sa belle chevelure
Et le vent du soir avec elle il sera doux
Sous les palmiers je ferai mes prières
Et si mon heure sonne, ma feuille tombe du haut
Enterre moi ma fille et ferme mes paupières
Sous le sable chaud sera mon tombeau
Dis-moi ma fille avant mon départ
Est-ce qu’un jour je vais voir tes beaux yeux
Dis-moi ma fille pour que je me prépare
Je ne veux pas te voir pour te dire adieu
Je veux te chanter un jour avec ma guitare
J’ai écris pour toi ce que je ressens
Et pour toi ma fille j’ai des hectares
Pour qu’un jour ensemble au milieu des fleurs nous dansent
Fatigué ma fille je me sens un peu bizarre
Alors je te laisse et je vais dormir un peu
Mais ne t’en fais pas demain ma chère
Je t’écrirai encore de très jolis mots
Je t’aime ma fille fini pour ce soir
Je t’aime et a bientôt Mustapha