Où Léo narre de vingt six mots !
A la façon d'une salve, j'adore, je lis....
Et du titre, je vous fais part d’une petite Ambiguïté
Où Léo narre de vingt six mots sans vouloir vous expliquer
Pour vous faire vingt six vers un peu déséquilibrés
C’est le Barème du peintre ou du foldingue pour l’hilarité
Fanatique d’une grande Cacophonie pour une Disette impliquée
Une folie en suspension pour un mec un tantinet désaxé
En Equivalence d’un Festival de Guéridons bien astiqués
Dans ses tableaux ou dans son langage insensé
Laissant au spectateur la Hantise du choix entre humour ou gaieté
Entre le pire et le meilleur, la joie d’un être halluciné
Adepte de l’Inertie, apprenant à la Jeunesse l’art tarabiscoté
Paranoïaque, si habile de ses mains, fabriquant la beauté
Agile avec l’argile, ce kaolin ne doit pas être escamoté
Pour former après cuisson une porcelaine à posséder
Qu’il nous vend comme une Litanie Maussade sophistiquée
Sans relent Nauséabond, mais adeptes des mots Obsolètes déformés
Spécialiste de Pitrerie et de Quolibet, il enchaîne en Rengaine fatiguée
Avec toutes ses muses et une cour jamais embarrassée
Pour sa Statuaire, il se veut troublions plein de Tribulations dénaturées
Mettant au centre du monde une gare pour un Urbanisme perturbé
Enfantant devant les médias des idées bien contournées
Et laissant au Vestiaire ce courant sans Watt d’une lumière détraquée
Pour ne pas lire ce texte non raffiné mais torturé.
A la manière de cet artiste hors pair, virtuose des futilités
Xénos troublé, malade des Yeux et du Zona, en devient tout troublé
Laissant à votre pauvre écrivaillon ces lignes en légèreté.
Merci Salvator,
Pour une médaille, je suis FOU du chocolat, en vain !!!
A la façon d'une salve, j'adore, je lis....
Et du titre, je vous fais part d’une petite Ambiguïté
Où Léo narre de vingt six mots sans vouloir vous expliquer
Pour vous faire vingt six vers un peu déséquilibrés
C’est le Barème du peintre ou du foldingue pour l’hilarité
Fanatique d’une grande Cacophonie pour une Disette impliquée
Une folie en suspension pour un mec un tantinet désaxé
En Equivalence d’un Festival de Guéridons bien astiqués
Dans ses tableaux ou dans son langage insensé
Laissant au spectateur la Hantise du choix entre humour ou gaieté
Entre le pire et le meilleur, la joie d’un être halluciné
Adepte de l’Inertie, apprenant à la Jeunesse l’art tarabiscoté
Paranoïaque, si habile de ses mains, fabriquant la beauté
Agile avec l’argile, ce kaolin ne doit pas être escamoté
Pour former après cuisson une porcelaine à posséder
Qu’il nous vend comme une Litanie Maussade sophistiquée
Sans relent Nauséabond, mais adeptes des mots Obsolètes déformés
Spécialiste de Pitrerie et de Quolibet, il enchaîne en Rengaine fatiguée
Avec toutes ses muses et une cour jamais embarrassée
Pour sa Statuaire, il se veut troublions plein de Tribulations dénaturées
Mettant au centre du monde une gare pour un Urbanisme perturbé
Enfantant devant les médias des idées bien contournées
Et laissant au Vestiaire ce courant sans Watt d’une lumière détraquée
Pour ne pas lire ce texte non raffiné mais torturé.
A la manière de cet artiste hors pair, virtuose des futilités
Xénos troublé, malade des Yeux et du Zona, en devient tout troublé
Laissant à votre pauvre écrivaillon ces lignes en légèreté.
Merci Salvator,
Pour une médaille, je suis FOU du chocolat, en vain !!!