joujou85
Nouveau poète
Nul besoin de l’entendre,
Ni d’ouïr un doux murmure,
Je sais bien que ma tendre,
Est à moi, et me rassure.
Même sans voir son visage,
Ni apercevoir ses yeux,
Je sais bien que l’image,
Est la, trésor merveilleux.
Que mes deux mains, ne touchent,
Sa peau si douce de soie,
Mes lèvres et ma bouche,
Les imaginent toutes fois.
Si son parfum n’existe,
Rien que dans mon souvenir,
Les effluves insistent,
Et rappellent ses plaisirs.
L’absence est la plus forte,
Pour rallumer le cœur,
Son fantôme m’escorte,
Et enlève toute peur.
Ni d’ouïr un doux murmure,
Je sais bien que ma tendre,
Est à moi, et me rassure.
Même sans voir son visage,
Ni apercevoir ses yeux,
Je sais bien que l’image,
Est la, trésor merveilleux.
Que mes deux mains, ne touchent,
Sa peau si douce de soie,
Mes lèvres et ma bouche,
Les imaginent toutes fois.
Si son parfum n’existe,
Rien que dans mon souvenir,
Les effluves insistent,
Et rappellent ses plaisirs.
L’absence est la plus forte,
Pour rallumer le cœur,
Son fantôme m’escorte,
Et enlève toute peur.