Notabene
Nouveau poète
Chants et contre chants...deux êtres sur le même thème à distance, sans se concerter...écrit et réponse de cara...
Notabene
Virtuoses...ce mot éclate ce matin...
Sans public pourtant,
Nos concertos à quatre mains...sans la moindre fausse note...
Animent nos nuits dans des accords inconnus...
Nul chef d’orchestre ne pourrait améliorer,
La rythmique de nos partitions charnelles...
Usant de tous instruments,
Nous écrivons...croche après soupir...blanche après noire...
La symphonie de nos sens.
Lento...moderato...allegro...
Les tempos s’enchainent à l’éclatement des nôtres...
Nos doigts ruissèlent abreuvés de tes sources...
Nos bouches dévorent affamées du désir.
Tempérer devient impossible,
Tant au plaisir de s’assembler la portée explose la raison...
Efface le temps, dissimule la fatigue...
Ogres charnels nous devenons...
Renouvelant à déraison.
Recherchant l’accord parfait,
C’est alors après tant et tant...mais encore...
Que se dévoile une nouvelle note...
Différente de toute autre.
Découverte de mes doigts,
Elle devient touche finale...et...
Inonde notre musique des tes lèvres gorgées d’extases.
Prestissimo...Largo...
Quelques notes encore et puis...silence.
Telles se déroulent nos nuits opéra...
Carameletsoie
Il m’allonge, je lui offre la courbe de mon dos
du bout de ses doigts qu’il laisse glisser, Il entame une mélodie
Je m’etire , me laisse fondre sous ses paumes,
Un ange passe et me frole, je sursante et la plume se dérobe,
Ses doigts s’accrochent à mes hanches,
Il devient archer, je suis violoncelle,
Il accélère le rythme, sa musique se fait mienne,
Ma bouche est une boite à rhytme, il y bat la mesure de ses lèvres écarlates,
Je lui offre mes dièses, il accentue par ses doubles croches
Ses soupirs sont discrets, mes silences sont orgasmiques
Les notes s’envolent, defient les lois de la gravité,
Notre opéra se fait orage, foudre et pluie salvatrice
Je ruissèle de notes blanches, ses noires sont un délice.
Il s’extasie dans une avalanche de do et de ré, leur portée n’ont d’égal que leurs intensités
Une lame de fond, sans fond, m’envahit et ce sont nos corps tout entier qui chavirent
Nos respirations reprennent enfin leurs aises, nos corps leur position de repli,
Dans nos yeux, les étoiles réinventent l'astre,
Et puis sa main ,
A nouveau se glisse sur mes cordes, les lisse sur toute leur surface,
Il decroche l’accord parfait, reproduit le son encore et encore,
Je ne résiste pas et repars à la dérive, soufflée je reste sans voix,
Les aigus arrachent l’air de leurs sons cristallins
La nouvelle lame se fait plus profonde, et nous nous laissons couler.
Ses baisers sont tout en bémol
Nous sombrons ensemble dans le fa et sur le sol.
Nos caresses sont nos silences.
Notabene
Virtuoses...ce mot éclate ce matin...
Sans public pourtant,
Nos concertos à quatre mains...sans la moindre fausse note...
Animent nos nuits dans des accords inconnus...
Nul chef d’orchestre ne pourrait améliorer,
La rythmique de nos partitions charnelles...
Usant de tous instruments,
Nous écrivons...croche après soupir...blanche après noire...
La symphonie de nos sens.
Lento...moderato...allegro...
Les tempos s’enchainent à l’éclatement des nôtres...
Nos doigts ruissèlent abreuvés de tes sources...
Nos bouches dévorent affamées du désir.
Tempérer devient impossible,
Tant au plaisir de s’assembler la portée explose la raison...
Efface le temps, dissimule la fatigue...
Ogres charnels nous devenons...
Renouvelant à déraison.
Recherchant l’accord parfait,
C’est alors après tant et tant...mais encore...
Que se dévoile une nouvelle note...
Différente de toute autre.
Découverte de mes doigts,
Elle devient touche finale...et...
Inonde notre musique des tes lèvres gorgées d’extases.
Prestissimo...Largo...
Quelques notes encore et puis...silence.
Telles se déroulent nos nuits opéra...
Carameletsoie
Il m’allonge, je lui offre la courbe de mon dos
du bout de ses doigts qu’il laisse glisser, Il entame une mélodie
Je m’etire , me laisse fondre sous ses paumes,
Un ange passe et me frole, je sursante et la plume se dérobe,
Ses doigts s’accrochent à mes hanches,
Il devient archer, je suis violoncelle,
Il accélère le rythme, sa musique se fait mienne,
Ma bouche est une boite à rhytme, il y bat la mesure de ses lèvres écarlates,
Je lui offre mes dièses, il accentue par ses doubles croches
Ses soupirs sont discrets, mes silences sont orgasmiques
Les notes s’envolent, defient les lois de la gravité,
Notre opéra se fait orage, foudre et pluie salvatrice
Je ruissèle de notes blanches, ses noires sont un délice.
Il s’extasie dans une avalanche de do et de ré, leur portée n’ont d’égal que leurs intensités
Une lame de fond, sans fond, m’envahit et ce sont nos corps tout entier qui chavirent
Nos respirations reprennent enfin leurs aises, nos corps leur position de repli,
Dans nos yeux, les étoiles réinventent l'astre,
Et puis sa main ,
A nouveau se glisse sur mes cordes, les lisse sur toute leur surface,
Il decroche l’accord parfait, reproduit le son encore et encore,
Je ne résiste pas et repars à la dérive, soufflée je reste sans voix,
Les aigus arrachent l’air de leurs sons cristallins
La nouvelle lame se fait plus profonde, et nous nous laissons couler.
Ses baisers sont tout en bémol
Nous sombrons ensemble dans le fa et sur le sol.
Nos caresses sont nos silences.