laplumequiplume
Nouveau poète
Minuit déjà bien consommé Vois comme le temps se diffuse Tel un parfum d’intérieur, présent mais subtil Il laisse sa trace, t’enrôles de manière très habile Devenant aphone que pour mieux résonné Paradoxe troublant qui perturbe et use Jouant de tes sens aisément Odorat, Vue, Ouï ont déjà succombés Au goût alors de te dire, ce que du temps tu peux espérer Une Amertume tenace qui ne s’oublie pas facilement Qu’en sera-il pour le toucher, faut–il qu’aussi il te trompe ? Assurément, car non palpable ! Ô sombre idiote, dès à présent te rends-tu compte Le “temps“ n’épargne guerre les incapables