ellijah
Nouveau poète
Accompagné de ma reine au cœur d’or,
Je me présente dans le corridor
Du vil pays de Sodome et Gomorrhe.
Là, nous y resterons jusqu’à l’aurore
Assouvir nos fantasmes sans remord,
Libérer les pulsions de notre corps.
En ces terres où le sexe est sacré,
Vivent des nymphes de toute beauté,
Vêtues de simples dentelles dorées.
Et devant ce spectacle déluré,
Le désir en nous commence à monter,
En nous souffle un feu ardent, un brasier.
Ma reine se met dès lors en chasse
Telle une lionne, sauvage et vorace.
Dans une danse pleine de grâce,
Elle étreint sa proie et me fait face.
Ses mains parcourent son corps, l’enlacent
Tels deux immenses pythons tenaces.
A la fin des douze coups de minuit,
Une métamorphose s’accomplit.
Les fées se muent en êtres de la nuit,
Vampires aux insatiables envies,
Plongées dans un temps antique infini
Où se dessine des scènes d’orgies.
La proie vampirisée, sous hypnose,
Objet de désir pour ma virtuose
M’invite à rejoindre cette osmose.
Là, nos corps forment une symbiose,
Promesse d’une étreinte grandiose,
Un long chemin vers l’apothéose.
Sur une couche de soie ovale,
Notre vil, bestial trio s’installe.
Dans une nudité intégrale,
Commencent des caresses labiales,
Et de ces deux roses sans pétales
Perlent quelques gouttes vaginales.
Puis survient pour nos âmes divines,
L’heure des acrobaties coquines,
Méli-mélo avec mes voisines,
Corps en transes tels des ballerines,
Dans l’ambiance feutrée, clandestine,
De mes sauvages nuits libertines.
Je me présente dans le corridor
Du vil pays de Sodome et Gomorrhe.
Là, nous y resterons jusqu’à l’aurore
Assouvir nos fantasmes sans remord,
Libérer les pulsions de notre corps.
En ces terres où le sexe est sacré,
Vivent des nymphes de toute beauté,
Vêtues de simples dentelles dorées.
Et devant ce spectacle déluré,
Le désir en nous commence à monter,
En nous souffle un feu ardent, un brasier.
Ma reine se met dès lors en chasse
Telle une lionne, sauvage et vorace.
Dans une danse pleine de grâce,
Elle étreint sa proie et me fait face.
Ses mains parcourent son corps, l’enlacent
Tels deux immenses pythons tenaces.
A la fin des douze coups de minuit,
Une métamorphose s’accomplit.
Les fées se muent en êtres de la nuit,
Vampires aux insatiables envies,
Plongées dans un temps antique infini
Où se dessine des scènes d’orgies.
La proie vampirisée, sous hypnose,
Objet de désir pour ma virtuose
M’invite à rejoindre cette osmose.
Là, nos corps forment une symbiose,
Promesse d’une étreinte grandiose,
Un long chemin vers l’apothéose.
Sur une couche de soie ovale,
Notre vil, bestial trio s’installe.
Dans une nudité intégrale,
Commencent des caresses labiales,
Et de ces deux roses sans pétales
Perlent quelques gouttes vaginales.
Puis survient pour nos âmes divines,
L’heure des acrobaties coquines,
Méli-mélo avec mes voisines,
Corps en transes tels des ballerines,
Dans l’ambiance feutrée, clandestine,
De mes sauvages nuits libertines.