Remondini
Maître Poète
Ce soir il fait froid.
Pourtant tu es assis là,
Sur un vieux tas de bois,
Tu observe un ciel bleu roi,
Une couverture autour des bras.
J'ai l'impression que tu ne me vois pas.
Pense tu, que les étoiles n'apparaissent
Qu'à ceux qui peuvent voir.
Avec un coeur débarrassé
De toute trace d'hostilité
Ce moment,ou tel un enfant
Tu te met à prier
Mais surtout à croire
Que tes mots sont entendus
Que ton bonheur te seras rendu.
Mais ne crois tu pas que tu te blesse,
À courir après des rêves d'antan ?
En ne regardant qu'une seule d'entre elles
On oublie les autres autour d'elle.
Puis tu relève la tête, fatigué
Et tu vois d'autres lumières.
Plus que la nuit dernière.
Tu ne les voyaient pas
Car tu ne le voulais pas
Mais pourquoi?
Ma fois qui sait cela .
Alors cette nuit encore,
Tu descend de la,
Rejoins la fenêtre de ta chambre
Fais un dernier effort,
Pour finir dans ton lit Lila
Déjà les nuits d'Octobre
Semble s'allonger
Autant en profiter pour se reposer
Pourtant tu es assis là,
Sur un vieux tas de bois,
Tu observe un ciel bleu roi,
Une couverture autour des bras.
J'ai l'impression que tu ne me vois pas.
Pense tu, que les étoiles n'apparaissent
Qu'à ceux qui peuvent voir.
Avec un coeur débarrassé
De toute trace d'hostilité
Ce moment,ou tel un enfant
Tu te met à prier
Mais surtout à croire
Que tes mots sont entendus
Que ton bonheur te seras rendu.
Mais ne crois tu pas que tu te blesse,
À courir après des rêves d'antan ?
En ne regardant qu'une seule d'entre elles
On oublie les autres autour d'elle.
Puis tu relève la tête, fatigué
Et tu vois d'autres lumières.
Plus que la nuit dernière.
Tu ne les voyaient pas
Car tu ne le voulais pas
Mais pourquoi?
Ma fois qui sait cela .
Alors cette nuit encore,
Tu descend de la,
Rejoins la fenêtre de ta chambre
Fais un dernier effort,
Pour finir dans ton lit Lila
Déjà les nuits d'Octobre
Semble s'allonger
Autant en profiter pour se reposer