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Nuit d'Amour

LordOvyan

Nouveau poète
Nuit d’amour

La lune pleine souriant à mon visage pâle, une cigarette au bec, la sueur perlant sur le bout du nez, et Ses baisers sur mon épaule, Sa tête contre mon cou, je contemple l’Hédonisme avec une ferveur sensuelle du jeune amant qui frissonne comme pour sa première nuit d’amour. Je te regarde du coin de l’œil, ton regard noisette qui danse au clair de lune excite mon Spleen, et la fatigue de la nuit noire pour l’humanité et blanche pour moi cerne mes yeux.
Embrasse-moi encore une fois, Malagueña Salerosa… Toi, qui a les lèvres si ardentes et le sourire assassin, embrasse-moi comme si c’était la dernière fois, d’un baiser comme un pays paresseux, un état sensible, brûlant ton cœur et ta sensualité.
Nue contre mon corps malsain, embrasse moi Olympia, ma Belle, embrasse-moi, baise mes lèvres, baise mon corps, ce soir je ne suis qu’a Toi et à Toi seule, fais de mon âme tourmentée ce que tu en voudra ; peu m’importe, je peux mourir après ça, le remord brisé, hors d’atteinte, je me fiche de ce qu’il en diront, je t’aime et c’est Toi, Ma chair illégitime, Ma passion désordonnée, Mes sentiments virulents comme éruption volcanique, alors que main passe entre la courbure de tes seins, et que tes baisers sont de plus en plus langoureux, encore une fois nous jouirons à l’unisson, deux corps qui fusionnent pour n’en laisser qu’un seul, état sensible autour de quoi aucune croûte ne sédimentera, et dans la pauvreté de mon corps tu trouvera la richesse Hédoniste de l’Âme aux songes obscurs, que le Réel étouffe entre ses quatre murs !
Nos corps ne sont plus que les symboles métaphysiques de l’Onirisme lorsqu’ils hurlent leur existence à l’unisson ; sois mienne, encore une fois, encore une fois.

Toi qui demain, ne sera plus mienne, Toi qui demain, l’aimera lui, et l’embrassera devant moi.
 
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