rajawi
Nouveau poète
Dans les profondeurs silencieuses de cette nuit colorée de ton odeur,
Mon âme vagabonde épouse ta Présence
Et, déjà, je vois, dans un pan du ciel,
Tes portes qui m'ouvrent,
Devant moi, ton Royaume...
Plus loin, une ombre de toi sur moi insiste.
Là, mon cœur commence à battre
À des proportions démesurées.
Entre déchirure et brûlure,
Tout mon Être se conjugue dans le fantasme de ta voix aromatisée.
Tout murmure, toute musique
M'inspire tes formes pétries d'appétits
Et tes allures accentuées d'un art envoûtant.
Je te vois alors...
Te voilà, moitié nue, moitié vêtue,
Accoudée sur ma poitrine velue,
Le bout de tes seins écrasant ma respiration
Et ta langue balayant la plage de mon corps chaud de désirs.
Un doux frisson électrise mes nerfs,
Une sensation douce, chaude, dense,
Me pénètre comme une coulée de lave.
Mes pulsions se bousculent
Et se disputent chaque morceau de ton corps.
Ma bouche baveuse, mon regard rajeuni d'un siècle,
Impuissant, je te vois m'enrôler sous tes caresses,
Me dompter par ta peau mortelle.
Je te vois, toute brûlante, toute chaude,
Incisant mon corps qui meurt
Sous la chaude coulée de tes baisers...
Mon âme vagabonde épouse ta Présence
Et, déjà, je vois, dans un pan du ciel,
Tes portes qui m'ouvrent,
Devant moi, ton Royaume...
Plus loin, une ombre de toi sur moi insiste.
Là, mon cœur commence à battre
À des proportions démesurées.
Entre déchirure et brûlure,
Tout mon Être se conjugue dans le fantasme de ta voix aromatisée.
Tout murmure, toute musique
M'inspire tes formes pétries d'appétits
Et tes allures accentuées d'un art envoûtant.
Je te vois alors...
Te voilà, moitié nue, moitié vêtue,
Accoudée sur ma poitrine velue,
Le bout de tes seins écrasant ma respiration
Et ta langue balayant la plage de mon corps chaud de désirs.
Un doux frisson électrise mes nerfs,
Une sensation douce, chaude, dense,
Me pénètre comme une coulée de lave.
Mes pulsions se bousculent
Et se disputent chaque morceau de ton corps.
Ma bouche baveuse, mon regard rajeuni d'un siècle,
Impuissant, je te vois m'enrôler sous tes caresses,
Me dompter par ta peau mortelle.
Je te vois, toute brûlante, toute chaude,
Incisant mon corps qui meurt
Sous la chaude coulée de tes baisers...