olyvia
Nouveau poète
Dans mes bras,la voix silencieuse
De tes yeux qui se mouillent
Une lame s'entête à se camoufler,
Disparaître au profond de tes yeux,
Le ciel postillonne un nuage de chagrin.
Des soupirs, des silences de ton dos.
Quand le refrain de ton cœur
Chante sous mes doigts harmonieux.
J'aime quand tu cambres l'amour
Le cri de tes oublis,
Que la main caressante des vagues
A l'âme sur corps peau de pêche.
Ta moiteur englue de sa cyprine
Ses odeurs,de parfum,et saveur.
La lumière sur ton dos
Et sur ton ventre las,
Plénitude dépassée...
Guy Olivié de Fourtané