Incarnus57h
Nouveau poète
C’est en tentant de ranger le fouillis qui peuplait la pièce que je suis tombé sur elle. Cette vieille boîte. Cette boîte à chaussures qui était depuis bien longtemps emplit de tant de mes souvenirs, de mes secrets, de mon âme. Mon intérêt pour celle-ci fut donc éveillé par un pur esprit de nostalgie empreint d’amnésie sur son contenu.
En l’ouvrant je me laissai submerger par l’avalanche de souv...enirs qu’elle contenait. Mes vieux cahiers d’écoles me ramenèrent sur les bancs en bois sombres sur laquelle j’avais passé des années et des années, Je me rappelle encore aujourd’hui l’odeur âcre de ces vieilles salles peuplait de poussière en suspension et de milliers de secrets. En fermant les yeux je pourrais presque revoir mon professeur de français s’insurgeant de notre ignorance et de notre bêtise, mais après tout, nous n’étions que des gosses. Sourire aux lèvres je continue de plonger encore plus loin dans le passé.
Fouillant la boîte, j’y trouve ma boussole, l’un des plus importants de mes artefacts, elle qui nous avait accompagné tant de fois moi et Richard durant nos escapades. Profitant de ce nouveau voyage, je m’assis parterre, mon esprit voguant aux grés des eaux, accompagner par le roulis que mon imaginaire semblait produire sur mon plancher à l’instant même, sans doutes cherchais-je par son biais à me rappeler les souvenirs extraordinaires laisser sur notre radeau, notre « vaisseau » comme Richard aurais-dit. Quel bel été que nous avions passé près de chez Camélia.
Camélia…
Mes doigts s’enroulèrent autour du ruban blanc qu’elle portait le jour de notre mariage, le plus beau jour de ma vie, je me rappelle encore du goût sucré du gâteau, de la couleur rose bonbon du faire parts, de ses sourires, de ses caresses. Un beau souvenir accompagner des années qui passèrent, ces douces et longues années passé à ses côtés nous étions heureux, nous étions amoureux…
Dans l’un des coins, abandonnée, je voie l’une de mes décorations militaires, symbole d’une grande époque, mais aussi de service rendue à la nation, rappel des odeurs de poudre, de crasse, de mort, qui encensait les champs de batailles. La chaleur des explosions d’obus, le sifflement de balles, le retour victorieux. M’enfonçant de plus en plus profondément dans ce gouffre je me perds mais je ne peux m’arrêter, mes premiers mots doux, mon premier nœud papillons, des souvenirs heureux ou malheureux, certains ouvrants des plaies d’autre en refermant mon cœur hésitant cherchant qu’elles émotions reflétaient. Perdu dans une certaine confusion.
Mais au fond de cercueil je tombe sur l’objet qui m’avait empêché durant tant de temps d’ouvrir cette boîte, qui m’avait fait m’en tenir éloigner comme pour me protéger de ce fait passé.
Il trônait, sécrétant une aura sombre et coupable. Un Revolver calibre 357, six coups, l’un des modèles les plus répandu à l’époque, un bel objet qui avant de m’appartenir avait du semer la mort. Déposer dans son écrin, il était accompagner de cinq balles. Cinq balles sur six. C’est à cause de cette balle que j’avais tout perdu, c’était à cause d’elle que cette boîte n’était emplit que de souvenir. Prenant le couvercle, je referme la referme et me je me fais une promesse. De ne jamais oublier. Jamais.
Premièrement écrite pour la rédaction du brevet blanc, je l'ai réécrite à peut près au complet pour obtenir un meilleur rendu, en espérant que ça vous plaise.
En l’ouvrant je me laissai submerger par l’avalanche de souv...enirs qu’elle contenait. Mes vieux cahiers d’écoles me ramenèrent sur les bancs en bois sombres sur laquelle j’avais passé des années et des années, Je me rappelle encore aujourd’hui l’odeur âcre de ces vieilles salles peuplait de poussière en suspension et de milliers de secrets. En fermant les yeux je pourrais presque revoir mon professeur de français s’insurgeant de notre ignorance et de notre bêtise, mais après tout, nous n’étions que des gosses. Sourire aux lèvres je continue de plonger encore plus loin dans le passé.
Fouillant la boîte, j’y trouve ma boussole, l’un des plus importants de mes artefacts, elle qui nous avait accompagné tant de fois moi et Richard durant nos escapades. Profitant de ce nouveau voyage, je m’assis parterre, mon esprit voguant aux grés des eaux, accompagner par le roulis que mon imaginaire semblait produire sur mon plancher à l’instant même, sans doutes cherchais-je par son biais à me rappeler les souvenirs extraordinaires laisser sur notre radeau, notre « vaisseau » comme Richard aurais-dit. Quel bel été que nous avions passé près de chez Camélia.
Camélia…
Mes doigts s’enroulèrent autour du ruban blanc qu’elle portait le jour de notre mariage, le plus beau jour de ma vie, je me rappelle encore du goût sucré du gâteau, de la couleur rose bonbon du faire parts, de ses sourires, de ses caresses. Un beau souvenir accompagner des années qui passèrent, ces douces et longues années passé à ses côtés nous étions heureux, nous étions amoureux…
Dans l’un des coins, abandonnée, je voie l’une de mes décorations militaires, symbole d’une grande époque, mais aussi de service rendue à la nation, rappel des odeurs de poudre, de crasse, de mort, qui encensait les champs de batailles. La chaleur des explosions d’obus, le sifflement de balles, le retour victorieux. M’enfonçant de plus en plus profondément dans ce gouffre je me perds mais je ne peux m’arrêter, mes premiers mots doux, mon premier nœud papillons, des souvenirs heureux ou malheureux, certains ouvrants des plaies d’autre en refermant mon cœur hésitant cherchant qu’elles émotions reflétaient. Perdu dans une certaine confusion.
Mais au fond de cercueil je tombe sur l’objet qui m’avait empêché durant tant de temps d’ouvrir cette boîte, qui m’avait fait m’en tenir éloigner comme pour me protéger de ce fait passé.
Il trônait, sécrétant une aura sombre et coupable. Un Revolver calibre 357, six coups, l’un des modèles les plus répandu à l’époque, un bel objet qui avant de m’appartenir avait du semer la mort. Déposer dans son écrin, il était accompagner de cinq balles. Cinq balles sur six. C’est à cause de cette balle que j’avais tout perdu, c’était à cause d’elle que cette boîte n’était emplit que de souvenir. Prenant le couvercle, je referme la referme et me je me fais une promesse. De ne jamais oublier. Jamais.
Premièrement écrite pour la rédaction du brevet blanc, je l'ai réécrite à peut près au complet pour obtenir un meilleur rendu, en espérant que ça vous plaise.