Quand mes yeux t’ont vu, en ce saint jour, Ce fut l’aube de mon amour, Le début d’un nouvel âge, La suppression du mot malheur de mon langage. Je te suis lié, Par la puissante volonté, De transmettre ce bonheur infini, Que tu fit naitre en ce si bel après-midi. Fin des soufrances, Début d’une si douce dépendance…