Je rentre m’allonger, bien alourdi
Et je pense me croiser de là d’où je suis venue
Car je crois savoir d’où viennent les cries
De celui que j’aime et que j’ai détenu
Je pense m’allonger dés que je me trouve
De le faire dans ce mérite
Dont je rêve tant et pour que je me prouve
Je n’ai jamais souffert inutilement, qu’il existe
Je veux me reposer comme cet instant
Auprès d’une tombe en ruine
Comme le noir oublié d’une mine
Ou comme un mort passé loin du présent
Je t’écoute ma lumière, ne t’inquiète,
Croyais tu que quelques mètres de terre
Pouvaient nous séparer, alors que je reste,
Eternel en toi, un joyau et une lettre
Je te sens ma chère lueur, tel la foi
Et Comme un cœur je te porte dans mon cœur,
Rappelles toi que de loin je ressentais ta joie
Et j’entendais ta peine et tes pleures
Combien j’aurais aimé te voir,
Et apaiser mes yeux de ce que tu es devenue
Je sens que t’as amené un Nouveau Venu ;
Une autre lueur dans un monde noir
Et je pense me croiser de là d’où je suis venue
Car je crois savoir d’où viennent les cries
De celui que j’aime et que j’ai détenu
Je pense m’allonger dés que je me trouve
De le faire dans ce mérite
Dont je rêve tant et pour que je me prouve
Je n’ai jamais souffert inutilement, qu’il existe
Je veux me reposer comme cet instant
Auprès d’une tombe en ruine
Comme le noir oublié d’une mine
Ou comme un mort passé loin du présent
Je t’écoute ma lumière, ne t’inquiète,
Croyais tu que quelques mètres de terre
Pouvaient nous séparer, alors que je reste,
Eternel en toi, un joyau et une lettre
Je te sens ma chère lueur, tel la foi
Et Comme un cœur je te porte dans mon cœur,
Rappelles toi que de loin je ressentais ta joie
Et j’entendais ta peine et tes pleures
Combien j’aurais aimé te voir,
Et apaiser mes yeux de ce que tu es devenue
Je sens que t’as amené un Nouveau Venu ;
Une autre lueur dans un monde noir