darkangel1874
Nouveau poète
[FONT=Arabic Typesetting, cursive]Nouveau départ
[FONT=Arabic Typesetting, cursive]Je n'aurais imaginé un jours que tout allait s’arrêter
Que mon quotidien allais à jamais être perturbé.
J'avais cru toucher le fond,
C'était juste une douleur sans nom.
[FONT=Arabic Typesetting, cursive]Il faisait sombre et je suffoquais du manque d'oxygène,
J'étais qu'une ombre, asphyxiée par le poison dans mes veines.
Personne pour m'aider, alors que la mort venait me prendre,
J'étais seul, démuni, tentant en vin de me défendre.
[FONT=Arabic Typesetting, cursive]Et c'est là que j'ai pris conscience,
Que j'avais le droit au respect.
Qu'on me devait de la reconnaissance,
De m'être battu comme je l'ai fait.
[FONT=Arabic Typesetting, cursive]J'avais besoin de sentir brûler en moi la flamme,
Besoin de raviver la braise et d'incendier mon âme.
Comme une envie enfin, de sortir de ma cage,
Recoller les débris de ma vie qui voguaient au large.
[FONT=Arabic Typesetting, cursive]Ré accéder à mon trône pour gouverner ma vie,
Et ne plus jamais me laisser entraîner dans la spirale.
Celle qui détruisit mon royaume, de ses mains sales,
Jalouse de mon bonheur, humiliée par mon mépris.
[FONT=Arabic Typesetting, cursive]Je n'aurais imaginé un jours que tout allait s’arrêter
Que mon quotidien allais à jamais être perturbé.
J'avais cru toucher le fond,
C'était juste une douleur sans nom.
[FONT=Arabic Typesetting, cursive]Il faisait sombre et je suffoquais du manque d'oxygène,
J'étais qu'une ombre, asphyxiée par le poison dans mes veines.
Personne pour m'aider, alors que la mort venait me prendre,
J'étais seul, démuni, tentant en vin de me défendre.
[FONT=Arabic Typesetting, cursive]Et c'est là que j'ai pris conscience,
Que j'avais le droit au respect.
Qu'on me devait de la reconnaissance,
De m'être battu comme je l'ai fait.
[FONT=Arabic Typesetting, cursive]J'avais besoin de sentir brûler en moi la flamme,
Besoin de raviver la braise et d'incendier mon âme.
Comme une envie enfin, de sortir de ma cage,
Recoller les débris de ma vie qui voguaient au large.
[FONT=Arabic Typesetting, cursive]Ré accéder à mon trône pour gouverner ma vie,
Et ne plus jamais me laisser entraîner dans la spirale.
Celle qui détruisit mon royaume, de ses mains sales,
Jalouse de mon bonheur, humiliée par mon mépris.