iboujo
Maître Poète
Nous partirons un jour,il faut tous le comprendre, Il nous faudra laisser nos familles et nos toits, Mais si le l'ai admis depuis longtemps pour moi, Pour toi,chère maman ,non,je ne puis l'entendre. Meme si tu avais vécu trente ans encore, Pour moi cela aurait été beaucoup trop tot, Un grand pan de ma vie,le plus clair,le plus beau, S'est éteint avec toi et pour toujours s'endort. Je n'entendrai plus ton doux parler et rire, Non, je ne verrai plus la frele silhouette, Ni tes mains malmenées,décharnées et fluettes, Et jais plus je ne verrai ton beau sourire. De tes sages conseils je devrai me passer, Tu avais la bonté que donne la vieillesse, Les épreuves t'avaient formée dans la sagesse, On venait t'écouter sans jamais se lasser. Pourquoi ai je manqué si longtemps de beaux jours? Ou etre prés de toi voulait dire bonheur, Comment n'ai je pas su,tout au fond de mon coeur Que toi tu m'attendais,quand j'allais faire un tour. Pauvre chère maman,si tu veux pardonner, A un fils si ingrat qui te fut infidèle; Toi qui était bonté,toi qui était modèle, Donne lui la paix que seule tu peux donner. A tous ceux et à toutes celles qui ont une Maman... J.