Casbadji
Nouveau poète
Nous n’avons pas vieilli ensemble
Pourquoi tu t’es laissée ternir
Pourquoi tu t’es laissée vieillir
En mon absence
Pourquoi tu t’es laissée faner
Par le passé et ces années
Sans résistance
Pourquoi tu as baissé les bras
Qui me réchauffaient mieux que les draps
En permanence
Mais tu n’as pas tenu promesse
Faites à l’aurore de la jeunesse
L’adolescence
Celle de vieillir en un seul corps
Et de s’aimer jusqu’à la mort
En toute confiance
Celle d’avoir tout en s’aimant
De beaux enfants, doux et charmants
Pleins d’innocence
Celle d’être heureuse, fière et ravie
De vivre à deux, toute une vie
Dans le même sens
Nous n’avons pas comme promis
Vieilli ensemble, et en famille
Sans la méfiance
Moi j’ai vieilli, comme tu le vois
En ayant pris une autre voie
Sans espérance
Mais dans mon cœur tu as toujours
Eté présente, ô mon amour
Par excellence
Et dans ce cœur ta belle image
Restera jeune, Quel que soit l’âge
Et circonstance
Comme ton visage à l’air candide
Restera beau sans aucune ride
Pour l’existence
Je t’en veux pas, ça c’est certain
C’est ça la vie, c’est le destin
Et providence
Puis, sois heureuse en ces vieux jours
Mon premier et dernier amour
Une confidence
Merzak OUABED
Alger, 25/11/2010
Dédié avec une immense tendresse, à celle que je viens de revoir après 35 et longues années
Pourquoi tu t’es laissée ternir
Pourquoi tu t’es laissée vieillir
En mon absence
Pourquoi tu t’es laissée faner
Par le passé et ces années
Sans résistance
Pourquoi tu as baissé les bras
Qui me réchauffaient mieux que les draps
En permanence
Mais tu n’as pas tenu promesse
Faites à l’aurore de la jeunesse
L’adolescence
Celle de vieillir en un seul corps
Et de s’aimer jusqu’à la mort
En toute confiance
Celle d’avoir tout en s’aimant
De beaux enfants, doux et charmants
Pleins d’innocence
Celle d’être heureuse, fière et ravie
De vivre à deux, toute une vie
Dans le même sens
Nous n’avons pas comme promis
Vieilli ensemble, et en famille
Sans la méfiance
Moi j’ai vieilli, comme tu le vois
En ayant pris une autre voie
Sans espérance
Mais dans mon cœur tu as toujours
Eté présente, ô mon amour
Par excellence
Et dans ce cœur ta belle image
Restera jeune, Quel que soit l’âge
Et circonstance
Comme ton visage à l’air candide
Restera beau sans aucune ride
Pour l’existence
Je t’en veux pas, ça c’est certain
C’est ça la vie, c’est le destin
Et providence
Puis, sois heureuse en ces vieux jours
Mon premier et dernier amour
Une confidence
Merzak OUABED
Alger, 25/11/2010
Dédié avec une immense tendresse, à celle que je viens de revoir après 35 et longues années