T'en souvient-il un soir de douceur languissante,
Juin fleurait bon le foin tout fraîchement fauché;
Prés des genêts en fleur, nous avons ébauché
Ce qui fut de l'Amour une idylle puissante.
Nous n'avions que vingt ans, la Beauté ravissante
Et l'Infini au coeur à nos yeux, accroché;
Du Bel Âge, savions cet " Instant " rapproché,
Le grand Feu du Désir et l'ardeur grandissante.
Ccomment le sort peut-il d'une main si cruelle,
Invisible et d'un coup rendre la vie duelle
Alors que notre Coeur d'un seul rythme, battait?
Nous n'avions que vingt ans et " l'Oeil " plein de promesses
Et de longs baisers doux et de tendres caresses,
Mais la Mort insensible, à la Vie, se hâtait...!
ODON
( Au souvenir indélébile de ma trés chère Aude de S.... A.... )
Juin fleurait bon le foin tout fraîchement fauché;
Prés des genêts en fleur, nous avons ébauché
Ce qui fut de l'Amour une idylle puissante.
Nous n'avions que vingt ans, la Beauté ravissante
Et l'Infini au coeur à nos yeux, accroché;
Du Bel Âge, savions cet " Instant " rapproché,
Le grand Feu du Désir et l'ardeur grandissante.
Ccomment le sort peut-il d'une main si cruelle,
Invisible et d'un coup rendre la vie duelle
Alors que notre Coeur d'un seul rythme, battait?
Nous n'avions que vingt ans et " l'Oeil " plein de promesses
Et de longs baisers doux et de tendres caresses,
Mais la Mort insensible, à la Vie, se hâtait...!
ODON
( Au souvenir indélébile de ma trés chère Aude de S.... A.... )